Manger bon et pas cher. A priori, l’équation semble difficile “sauf si on change ses habitudes alimentaires”, explique Renée Bousquet, professeur de nutrition et membre du comité scientifique des 50es Journées nationales de diététique et de nutrition, qui se déroulent jusqu’à demain à l’hôpital de la Timone.
Pour Renée Bousquet, cela s’accompagne de règles simples et de bon sens comme “de choisir des fruits et des légumes de saison, mais aussi des conserves et des surgelés ou de réhabiliter la soupe, facile et rapide à préparer”.
Moins de protéine animale
Autre règle à respecter, selon elle : réduire la part des protéines animales (et notamment la viande) en privilégiant les légumes secs, bon marché, ou le poisson. “Ce n’est pas un aliment aussi cher qu’on le croit : des poissons comme la sardine ou le maquereau sont économiques et excellents pour la santé”, plaide Renée Bousquet. Les plats tout prêts sont en revanche à proscrire. Plus chers à l’achat, ils sont également “souvent plus gras, plus sucrés ou plus salés”.
Soit, mais comment trouver le temps de concilier préparation des repas et vie professionnelle, quand les deux parents travaillent, et à l’heure où le nombre de familles monoparentales progresse ? “En réalisant des plats en grande quantité qu’on peut fractionner et surgeler”, conseille Renée Bousquet.




































