La météo devrait nous sourire ce week-end avec l’arrivée du printemps. Les rayons de soleil commencent à chauffer, réveillant les papillons qui ont hiberné et ceux qui sont encore à l’état de chrysalide. Alors que les premiers spécimens ont déjà été aperçus, le Muséum d’histoire naturelle et l’association Noé Conservation lancent la quatrième édition de l’Observatoire des papillons des jardins. Tout le monde peut participer à ce comptage, même ceux qui habitent en ville. Mathilde Renard, de Noé Conservation, nous livre cinq conseils pour bien participer.
Tous les endroits sont bons
Si on n’a pas son propre jardin, on peut choisir un espace public, un square, un parc... ou même son balcon. Incapables de se réchauffer eux-mêmes, les papillons privilégient les endroits ensoleillés et à l’abri du vent.
Mettre les chances de son côté
Comme les abeilles, les papillons butinent. L’observation est alors plus simple à proximité de fleurs et de plantes aromatiques. On peut les aider à venir en plantant, par exemple, de la lavande, du thym, des bleuets, des capucines, des lilas. Nos balcons n’en sortiront que plus beaux. Attention : là où on utilise des pesticides, il y a deux fois moins de papillons.
Comment compter
On reconnaît les papillons grâce aux fiches de comptage de Néo Conservation (fiches et inscriptions sur noeconservation.org). Il faut compter les papillons présents à un même endroit à un moment donné pour éviter les doublons.
A chacun son rythme
Une fois par jour, par semaine, par mois... chacun observe quand il peut. Mieux vaut rester au moins dix minutes et toujours pendant les heures de soleil avant de se décourager.
Ne pas se décourager
En ville il est parfois difficile de voir des papillons. Mais même si vous avez la malchance de ne jamais en apercevoir, votre observation aide à la récolte des données de l’Observatoire qui sert justement à faire un état des lieux de la biodiversité en France. Vous participez à la science.










































