Mis à jour 15-03-2009 20:53
Les atouts de Pelvoux n’ont pas convaincu
La petite station des Hautes-Alpes postule pour les JO 2018...
La ville française qui pourra poser sa candidature à l’organisation des Jeux olympiques d’hiver de 2018 sera désignée ce mercredi. Mais, d’ores et déjà, on peut sans crainte faire fi de la candidature de Pelvoux, la petite station des Hautes-Alpes nichée au cœur du massif des Ecrins. Un rapport de la commission d’évaluation des candidatures, qui devait théoriquement rester secret jusqu’à mercredi, vient d’être rendu public.
Dernière au classement
Ses conclusions ne sont pas bonnes pour Pelvoux qui est classée dernière des villes en lice, lesquelles sont dans l’ordre : Grenoble, Annecy, Nice et Pelvoux. Selon les conclusions de la commission, Pelvoux n’aurait aucune chance de passer “l’étape de présélection du Comité olympique international (COI)”. Le COI doit se réunir en juillet 2010 pour évaluer toutes les candidatures de la planète avant de voter définitivement en 2011.
Pelvoux avait misé, dans l’élaboration de son dossier, sur un argumentaire écologique, avec des jeux “à taille humaine”, économes, respectant l’environnement, sans faire la part belle au tourisme de masse. C’est sur ce registre que le directeur général dénonce les conclusions de la commission d’évaluation. “Soit on veut faire des Jeux traditionnels, soit organiser des Jeux différents. La commission nous a notés comme si nous présentions une candidature classique. Evidemment, si l’on veut faire des Jeux à la montagne, on est loin de l’aéroport…”, raille Jean-Marc Passeron, le directeur général du comité de candidature de Pelvoux.
Comme dans un baroud d’honneur, Joël Giraud, vice-président de la Région Paca et président d’honneur de la candidature de Pelvoux, demande le report de l’élection de mercredi.






