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Mis à jour 19-02-2009 09:36

Dans la jungle des diagnostics

Conseils pour bien réaliser ses diagnostics obligatoires

Photo : DR

Le diagnostic du plomb pour les locations Depuis le 12 août 2007, les propriétaires de logements anciens doivent réaliser un diagnostic du plomb. Ce diagnostic coûte entre 150 et 300 euros. Seuls les logements construits avant le 1er janvier 1949 sont concernés.

Le diagnostic électricité
Depuis le 1er janvier 2009, toute personne qui souhaitera mettre en vente son bien devra obligatoirement effectuer un diagnostic  électricité.  Au prix de 150 euros, le diagnostic électrique est à  la charge du vendeur.

 Le diagnostic amiante
Le diagnostic amiante est obligatoire pour toutes les constructions antérieures à 1997 destinées à la vente.  Son coût est d’environ 100 euros.

Le diagnostic de performance énergétique
Qu’il s’agisse d’une vente ou d’une location, le diagnostic de performance énergéti­que est obligatoire.  Il coûte environ 200 euros.

Le diagnostic des risques naturels et technologiques
Depuis 2006, les maisons et les appartements soumis à la vente ou à la location doivent faire l’objet d’un diagnostic des risques naturels et technologiques. Celui-ci coûte moins de 80 euros.

Le diagnostic du gaz Depuis le 1er novembre 2007, toutes les ventes de logements dont l’installation de gaz a plus de 15 ans sont soumises à un diagnostic immobilier obligatoire. Le propriétaire n’est pas tenu de faire les travaux de rénovation avant la vente.

L’état parasitaire
Un propriétaire doit procéder, et ce depuis 2000, à un diagnostic qui établira l’état parasitaire du logement. Ce diagnostic coûte entre 100 et 200 euros et est facultatif pour les locations.

Les diagnostics immobiliers sont une étape obligatoire pour finaliser la vente ou la location d’un bien, mais “c’est une prestation qui a un certain coût, donc les gens le font au dernier moment”, nous explique Guillaume d’Argouges, directeur technique chez Allo Diagnostic.

La remise au lendemain de ces expertises est d’autant plus habituelle que certaines d’entre elles n’ont qu’une validité limitée : “Six mois pour les termites, un an pour le plomb ou trois ans pour le gaz et l’électricité.” Mais les experts conseillent fortement de le faire avant, un diagnostic tardif pouvant permettre à “l’acquéreur potentiel de renégocier le prix en voyant les résultats”.

Bien choisir le diagnostiqueur
S’y prendre à l’avance permet aussi de mieux choisir son diagnostiqueur ; l’Union française des consommateurs met d’ailleurs en garde contre ces sociétés. Les tarifs peuvent différer de 50%, “mais il faut se méfier des prix d’appel trop bas”, nous alerte la juriste Marie de Prandieres.

L’UFC a également révélé des expertises passant à côté de présence d’amiante, et comportant des discordances importantes dans l’évaluation des consommations énergétiques, ou encore dans le diagnostic du gaz. Pour éviter ce genre d’erreur, Marie de Prandieres recommande de “vérifier que l’agent soit certifié pour chaque diagnostic fait sur le bien, et d’éviter de prendre le diagnostiqueur qui a été conseillé par l’agent immobilier”.  
 

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