Le Grand Lyon et la Région Rhône-Alpes ont dévoilé hier leur plan de bataille pour devenir leader européen dans les cinq ans qui viennent dans les “cleantech”, ces industries spécialisées dans le traitement des déchets ou utilisant des énergies propres (véhicules hybrides).
Gérard Collomb, président de l’agglomération, compte accompagner les PME en s’appuyant sur les pôles de compétitivité Axelera (chimie environnementale), Lyon Urban Trucks and Bus (transport propre), et le pôle régional Tenerrdis (énergies nouvelles renouvelables). Les éco-industries devraient être concentrées sur deux sites : la vallée de la chimie et le site universitaire de la Doua. Une maison d’appel à projets pourrait voir le jour. “Notre troisième révolution sera une révolution verte”, a déclaré Gérard Collomb, alors que le président du conseil régional, Jean-Jack Queyranne, a estimé que “Rhône-Alpes (avait) vocation à devenir l’épicentre des cleantech”.
Un pôle de compétitivité ?
Une incertitude demeure sur la création d’un nouveau pôle de compétitivité envisagée par le gouvernement. “Nous sommes favorables à l’idée de travailler en réseau avec le pôle parisien Advancity (ville et mobilité durables) et à la création d’un nouveau pôle, s’il couvre d’autres champs d’activité”, a indiqué Bruno Allenet, président du Pôle Axelera.









































