Cela paraît simple : livrer des produits au bon endroit, au bon moment. En fait, “pour faire ce métier, il faut aimer les problèmes. Et surtout aimer les résoudre !”, s’exclame David. Ce directeur logistique d’une PME encadre une soixantaine de personnes.

• Les atouts du métier
“Un camion qui n’arrive pas, une personne à remplacer au pied levé… c’est un métier fait de challenges quotidiens, il n’y a pas deux jours qui se ressemblent. Et en même temps, l’humain est très important. C’est un petit milieu, on se connaît tous.”

• Les contraintes à accepter
“Il faut être capable de supporter la pression. On a tout un tas de choses à gérer en même temps. Malgré ces contraintes, il faut être disponible pour chacun : les équipes en interne, les clients, les fournisseurs…”

• Son parcours
“J’ai fait une fac d’anglais et je suis devenu prof. Très vite, j’ai vu que le métier n’était pas fait pour moi. J’ai répondu à une annonce pour laquelle on cherchait quel­qu’un qui parle anglais.” Il intègre ainsi un groupe américain implanté aux Pays-Bas. “Là-bas, tout le monde parlait anglais. Il y avait quinze nationalités dans le bureau.” C’est là qu’il découvre la logistique… et y prend goût. “J’ai demandé un congé formation pour me qualifier : j’ai suivi neuf mois de formation professionnelle à l’Isteli.”

• Son conseil
“Le transport-logistique est un domaine dans lequel il y a beaucoup d’opportunités d’emplois. Il ne faut pas hésiter à découvrir le métier, pendant une journée ou deux, en stage… Le métier est méconnu, ça laisse pas mal de portes ouvertes pour les nouveaux venus !”

• L’avis de l’expert Onisep
“On peut arriver dans le secteur par des formations très différentes. Fac de langues, comme David, mais aussi après le bac, un BTS/DUT, une école de commerce… On peut se qualifier en un ou deux ans grâce à des formations spécialisées, très appréciées des employeurs.”

» Plus d’infos : Les métiers du transport et de la logistique, sur www.aft-iftim-tracetonchemin.com
et Les Métiers du transport et de la logistique, collection Parcours, Onisep, 116 pages.