> Dans quel état d’esprit un salarié doit-il démarrer un coaching ?
Tout d’abord, il est primordial que la personne soit réellement en demande. Si elle est dans la résistance, cela ne peut pas marcher. Ensuite, il ne faut pas se contenter de rester dans une posture passive, mais s’engager pleinement.
Le coach n’apporte pas des réponses toutes faites, les séances sont de véritables échanges durant lesquelles nous mettons au point des stratégies et des actions concrètes.
> Quelles sont les limites de l’exercice ?
Le coaching ne prétend pas résoudre tous les problèmes. Il ne remplace par exemple pas la formation, qui permet de bénéficier de solutions techniques.
Les deux disciplines sont complémentaires. Pour ce qui concerne l’individu, le coaching, à l’inverse d’une psychothérapie, n’entend pas non plus guérir les blessures intimes des personnes accompagnées.
> Où se situe l’avenir du coaching ? Le métier a encore une image marquée “grand groupe”.
Dans les prochaines années, nous devons redoubler d’efforts pour sensibiliser les PME.









































