Pourquoi avoir encouragé vos salariés à arrêter de fumer ?
Courant 2006, les rapports entre nos salariés fumeurs (49) et les non-fumeurs (50) étaient devenus détestables. En interne, il devenait de plus en plus désagréable d’être fumeur.

Comment avez-vous procédé ?
Le 1er janvier 2007, moment souvent propice aux bonnes résolutions, nous avons lancé “Nicoprime”. Sur la base du volontariat, nos salariés pouvaient s’inscrire à ce programme et profiter d’une session d’information animée par un tabacologue. Pour ne pas être trop intrusif, chacun avait le choix de son mode de sevrage. Seul comptait pour nous le résultat. Ceux qui n’avaient pas fumé durant les deux premières semaines ont touché une prime de 15 euros. S’ils tenaient un mois, la prime était de 50 euros. Et jusqu’à 500 euros pour 6 mois d’arrêt.

Quels résultats avez-vous obtenus ?
20 % des inscrits au programme (N.D.L.R. : 3 pers.) ont définitivement arrêté de fumer, les
autres fument moins. Mais le plus important reste que les tensions entre les fumeurs et les non-fumeurs se sont apaisées.