La Féria du riz est le traditionnel rendez-vous de fin de saison à Arles, avec de nombreuses animations. Riz, sel, vins, huiles... une “vitrine” des produits régionaux s’installe devant la mairie. Dans les rues, sillonnées par les fanfares et les bandas, s’ouvrent les bodegas.
Les clubs équestres du pays d’Arles sont les acteurs du Festival du cheval qui se déroule sur le parvis des arènes (de 9 h 30 à 21 heures). Samedi soir (21 h 30), un spectacle équestre gratuit présentera des tableaux sur le thème des Jeux olympiques.
Des corridas d’exception
Les chevaux seront encore à l’honneur avec un grand défilé dimanche après-midi. Des corridas sont à l’affiche durant les trois jours à 17 h 30, la plus attendue étant celle du samedi. Ce sera une corrida “goyesque”, en habits d’époque, dans laquelle vont toréer un cavalier — le meilleur de la spécialité —, Pablo Hermoso de Mendoza, et deux matadors El Juli et Juan Bautista. Le Madrilène a souvent été éblouissant dans les arènes arlésiennes, avec le secret de toréer au plus près, tandis que Bautista, enfant du pays, voudra confirmer son excellente saison. La corrida du dimanche est traditionnellement un concours entre les élevages, les six en compétition seront ibériques cette année. La lidia sera conduite par le vétéran Luis Francisco Espla, grièvement blessé en juillet, qui devrait signer ce soir-là l’une de ses dernières faenas.
Rens. : 08 91 70 03 70 ou www.arenes-arles.com










































