Depuis le début de la semaine, les universités toulousaines accueillent les nouveaux bacheliers. Hier, à l’université des sciences sociales, c’était le premier jour des dépôts de dossier d’inscription. “Mais dès avril-mai, nous avons commencé nos démarches de recherche de logement”, explique la maman d’Hélène, 17 ans, qui entrera en première année de licence de droit.
Pour Sarah et Marion, venues payer leur carte d’étudiant, “la question du logement ne se pose pas” : “Nos parents vivent à Toulouse et nous habiterons chez eux.”
Deuxième ville étudiante de France après Paris, Toulouse est confrontée chaque année au problème du logement des nouveaux arrivants. L’an dernier, 24 219 étudiants s’étaient inscrits au Mirail, 17 000 à l’université des sciences sociales et 29 000 à Paul-Sabatier. “Il devrait y avoir cette année un peu moins de 100 000 étudiants à Toulouse”, précise Marc Blondel, du Crous.
Ce service, qui a construit 769 logements en plus entre 2006 et 2008, et il en prévoit 500 autres l’an prochain, veut mettre l’accent sur la réhabilitation des chambres déjà existantes. “Nous avons constaté un réel plébiscite des chambres universitaires réhabilitées. Moins chères que les studios, les chambres sont plus appropriées au budget des familles de plus en plus serré”, ajoute Marc Blondel. Aujourd’hui, seules 28% des chambres du Crous sont réhabilitées.
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