Gestionnaire de projet chez Promovacances, Benjamin Rossi, 29 ans, revient pour Metro sur son expérience de téléconseiller.
Comment êtes-vous arrivé chez Promovacances ?
Je suis entré par la petite porte, en 2004. J'avais un BTS et je voulais travailler dans les métiers du tourisme. J'ai envoyé une candidature spontanée et j'ai été embauché comme téléconseiller. Pendant dix-huit mois, j'ai pris les appels téléphoniques entrants et effectué les réservations de voyages. Ça me plaisait bien mais quand on m'a proposé de faire autre chose, j'ai sauté sur l'occasion. Le métier est malgré tout stressant et l'activité très soutenue.
En quoi consiste votre travail aujourd'hui ?
Je coordonne les ventes. Je joue les intermédiaires entre les téléconseillers et les services qui créent et gèrent les voyages. Mon métier consiste à faire remonter le maximum d'informations aux
télévendeurs en leur indiquant par exemple le nombre de séjours qu'il reste sur telle ou telle destination. Je m'occupe également de la mise en place des outils informatiques. Le but est d'aider les téléconseilleurs dans leur démarche commerciale en leur délivrant des informations précises, en temps réel : la couleur d'une chambre d'hôtel, le nombre de places disponibles... Je joue un peu un rôle de consultant métier.
Les conditions de travail sont-elles satisfaisantes ?
Je travaille sur un plateau, en open space. Les postes sont bien aménagés et plutôt bien insonorisés. On ne se gêne pas. Je gagne correctement ma vie : j'ai un salaire fixe auquel se rajoute une part de variable. Selon les mois, je gagne entre 1 400 et 1 700 euros net.










































