Les appels au boycott de certaines grandes marques françaises en Chine sont de plus en plus nombreux. Pour la région Midi-Pyrénées, la Chine représente le quatrième pays d’exportation.
Pour Anne Arbeau, directrice de l’export des Vignobles Arbeau dans le Tarn, s’imposer sur le marché chinois a été un casse-tête : “Le réseau de distribution est hyper complexe. Nous craignons surtout des problèmes de paiement.”
Durcissement des visas
La récente tension politique en marge des Jeux olympiques nuit-elle aux petites entreprises ? “Cette mésentente laissera des traces et pourrait avoir des conséquences à moyen terme pour les entreprises françaises implantées en Chine”, estime Christian Carle, le président du groupement Cecile, spécialisé en géolocalisation par satellite et implanté en Chine depuis 2006.
En revanche, pour Anne Arbeau, il n’y a pas “d’inquiétude”, car “le politique et l’économique sont deux choses qu’il faut dissocier.”
Pourtant, Christian Carle a déjà observé des conséquences néfastes : “Hier, une note de l’ambassade de Chine en France nous annonçait un durcissement dans l’obtention des visas. Désormais il faudra au moins 15 jours pour obtenir un visa. Cela ne va pas nous faciliter la vie.”
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Mis à jour 17-04-2008 08:52
Les entreprises locales craignent le boycott
Série (4/5) Metro s'intéresse à la présence chinoise dans la ville

En novembre 2007, la Chine a commandé 110 avions A320 au groupe Airbus, pour une somme totale de 12 milliards d'euros. Photo : AFP
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