« Il faut que la candidature de la France soit acceptée et que le dossier de Toulouse soit retenu parmi les neufs stades». Michel Charrançon, le président de la Ligue de football de Midi-Pyrénées, l’admettait ce lundi au moment où la France remettait son dépôt de candidature à l’Euro 2016 : la route est encore longue avant le 28 mai date à laquelle le nom du pays hôte sera dévoilé.

Car au-delà de recevoir une compétition sportive d’ampleur, il s’agira du premier championnat d’Europe des nations à 24 équipes, le défi pour la France réside dans la rénovation de ses stades. Et Toulouse n’échappe pas au phénomène.

« Le Stadium est vétuste, il doit être plus convivial et plus confortable avec des sièges à la place des « repose-fesses » actuels », explique Michel Charrançon. Une rénovation aussi importante que celle de 1998 quand le Stadium avait été mis aux normes pour le Mondial français. « En passant de 30 000 à 40 000 places on doit penser ce stade comme étant capable de recevoir des matches de football, de rugby mais également des spectacles », ajoute le patron du football en Midi-Pyrénées.

Plus qu’un lifting donc, une rénovation qui devrait débuter en 2011 ou 2012 et s’étaler sur deux ans : durant cette période, les équipes se produisant au Stadium ne pourront accueillir que 20 000 spectateurs.