Marseille, qui rêvait de solder ses comptes avec le passé, a failli quitter Lisbonne la tête basse jeudi soir sur une nouvelle désillusion (1-1) face à Benfica. Même refait à neuf, le stade de la Luz a fait resurgir de vieux démons aux inconditionnels de l’OM jusqu’à la 89e minute. Ceux d’un lieu maudit, d’un stade de la “loose” pour des Phocéens malheureux vingt ans après la main de Vata.
Et puis Hatem Ben Arfa a frappé. Entré à la 74e minute à la place de Niang, l’homme providentiel de l’Olympique de Marseille a arraché l’égalisation d’une tête catapultée dans la lucarne de Julio César alors qu’on jouait les toutes dernières secondes de ce 8e de finale aller de l’Europa League. Didier Deschamps peut remercier son fantasque gaucher. Steve Mandanda, coupable d’une bévue sur l’ouverture de Maxi Pereira (75e) aussi. Grâce à Ben Arfa, l’Europe continue à s’écrire au futur sur la Canebière.





































