Comment ressentez-vous votre association avec Mexès ?
Depuis la Norvège, on a eu un peu plus de temps pour discuter et se dire les choses : ce qui va, ce qui ne va pas et comment nous vivons l'un et l'autre dans nos clubs. Le coach nous a repris plusieurs fois en nous donnant des conseils pour améliorer quelques points. Ça m'a fait du bien parce qu'on voit que dans la vie de tous les jours, on est assez complémentaires. On a un très bon feeling ensemble et je me dit que sur le terrain on peut faire de très belles perf'. On est conscients du fiasco qu'il y a eu, notamment à nos postes. Et la pression est donc forcément présente, mais c'est à nous d'en faire bon usage. Le match de vendredi est très important pour renouer avec la victoire et notre pays.
Laurent Blanc veut faire de vous un titulaire en charnière centrale...
J'en suis conscient et c'est un honneur pour moi de porter le maillot de l'équipe de France. Je compte bien lui renvoyer l'ascenseur. Certes, j'ai du travail devant moi, surtout dans tout ce qui est communication avec les nouveaux coéquipiers, mais avec le temps ça fera l'affaire. J'ai envie de lui montrer qu'il a bien fait de me faire confiance.
C'est Mexès le leader de la défense ?
Il a plus d'expérience que moi. Il a quand même du vécu donc j'essaye surtout d'apprendre sur lui.
Blanc, en tant qu'ancien défenseur, vous a-t-il dit des choses particulières ?
Oui, il nous a dit des choses comme il a pu les vivre lui même. Il s'agit de conseils intimes ou pas. On les écoute attentivement parce qu'on sait de quoi il parle.
Est-ce que Laurent Blanc vous demande la même chose qu'à Lille ?
Oui, si aujourd'hui on m'a pris en équipe de France, c'est pour que je reproduise ce que je fais avec mon club. A Lille, j'ai l'habitude de jouer dans les pieds et de rarement dégager, c'est aussi ce que demande le sélectionneur. Il faut écarter et jouer au ballon, sans prendre trop de risques non plus.
Vous avez-connu l'ère Domenech, maintenant l'ère Blanc. Sentez-vous la différence ?
Je n'ai pas eu trop le temps de connaître l'époque Domenech parce que je n'ai jamais été convoqué deux fois d'affilée, donc je n'ai jamais vraiment eu l'occasion de bien m'intégrer, de voir comment était l'ambiance. Mais aujourd'hui, je suis super content d'être là car c'est vraiment une très belle ambiance.
Suivez-nous sur Facebook et Twitter






































