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Metro Galerie : l'expo photo made by Metro

Pendant 40 semaines, Gilles Ouaki sélectionne des oeuvres de photographes contemporains et en propose une par jour dans le journal. Les voici ici toutes exposées.

Une semaine avec Ingrid Hoffmann
1/80

Cette photo d’INGRID HOFFMANN lui ressemble. Légèreté, non-voyeurisme, mais aussi un doux mélange, agréablement visuel, d’humilité et de sérénité. Bien sûr, on est visiblement sur les “traces” de Brassaï, bien sûr, la neige est un sujet bateau “esthétique/récurrent”, mais voyez ! Plutôt, regardez ! L’homme est en mouvement, le lacet détaché, il marche sur ses pas. Il a oublié les clés de sa voiture ou son parapluie ? Que nenni ! Il refait “sa” route “pas à pas”… Il se souvient que, dans la réalité de notre vie, on n’est RIEN, sans le chemin construit par les autres ! Photo : Ingrid Hoffmann

Une semaine avec Ingrid Hoffmann
2/80

Dans son livre Vélo intime, paru aux éditions Bruno Leprince, INGRID HOFFMANN nous dévoile l’intimité du cycliste Pantani, un géant de la route disparu tragiquement il y a peu. Que nous dit-elle, cette photo ? J’aime mon vélo ? (comprendre, mon métier !) ou alors : La roue de la vie tourne et je sais qu’elle va s’arrêter au mot FIN ? La photographe “au 16 Tour de France”, à cet instant, ne voit que la douceur de la scène, une composition exprimant le repos du guerrier. Chut ! Laissons-le dormir, il l’a bien mérité ! Photo : Ingrid Hoffmann

Une semaine avec Ingrid Hoffmann
3/80

INGRID HOFFMANN aime partager, elle est devenue photographe pour combattre sa timidité. Et ça marche ! La voilà à Tahiti pas pour ses vahinés, tiarés et autres tamourés, très prisés par tous les touristes envahisseurs de l’île, mais pour le vrai, le beau, celui où l’on découvre que Papeete fabrique son vin, qu’il est bon, et qu’il est “voyagé” en pirogue par des Adonis dessinés par Gauguin. Photo : Ingrid Hoffmann

Une semaine avec Ingrid Hoffmann
4/80

Anodine, cette image d’INGRID HOFFMANN ? Pas vraiment ! Où l’on pourrait voir un chercheur, un étudiant ou un rat de bibliothèque s’adonner à son activité unique : celle d’admirer une carte représentant Paris 8 745 ans avant Jésus-Christ, la prise de la smala par Abdel Kader, ou alors le plan de son futur deux-pièces qu’il va se construire à “retraite city ? ” Ou bien la vision onirique des destinées, observées par le Grand Architecte. L’Homme va décider de la suite de votre vie ! Vous avez saisi, l’artiste propose et c’est vous qui décidez du message ! Photo : Ingrid Hoffmann

Une semaine avec Ingrid Hoffmann
5/80

Shopping ! Le mot est lâché ! Une silhouette, un homme, visiblement, ploie sous la charge. Shopping ! INGRID HOFFMANN, voudrait nous impressionner, nous amener à une lecture au premier degré. Non, non, ne nous laissons pas “embarquer” par la vraie gentillesse de l’artiste ! La réalité est une autre paire… d’ombres, l’homme rentre du labeur, un détour par l’épicier du coin, et voilà sa besace à transporter ! Qui va l’aider ? C’est lourd le poids des ans ! Photo : Ingrid Hoffmann

La semaine de François Fontaine
6/80

Salvador de Bahia, au Brésil, FRANÇOIS FONTAINE, membre de la célèbre agence VU, continue son témoignage par l’image. Ce Christ “sans tête”, par sa présence quasi charnelle, semble vous regarder droit dans les yeux. Le Brésil, pays du roi Pelé, possède en son église des dizaines de milliers de “corpus Christi”. De toutes les couleurs, de bois ou d’or, libres ou esclaves, torturés, majestueux, et toujours magnifiques. Photo : François Fontaine

La semaine de François Fontaine
7/80

“Lorsque je parcourais la Chine, j’avais la sensation qu’il y avait comme la permanence d’une esthétique chinoise… Fortement influencé par le cinéma asiatique, j’ai construit mes photos comme des plans/films.” Enfant, FRANÇOIS FONTAINE se nourrit des récits épiques de son père, officier de marine dans l’aéronavale. La baie d’Along, Le Cap, c’est sûr ! “plus tard je serai photographe… au long cours !” Issue de sa série “Lost in China” – regardez – cette image de Mao, jeune, une coiffure légèrement “punk”, un sourire mi-papa, mi-carnassier. Levez les yeux ! Eh oui ! Coca-Cola est là ! Andy Warhol peut être fier, trente ans plus tard ses deux icônes cohabitent encore. Photo : François Fontaine

La semaine de François Fontaine
8/80

Peu importe l’endroit où FRANÇOIS FONTAINE a pris cette image. Peu importe ! A Saigon, Tombouctou, ou derrière “Le Grillon”, célèbre bistrot du centre commercial n° 2 à Sarcelles. Peu importe ! Comme un tableau, ces deux femmes de dos “au soleil couchant” nous impressionnent, nous rappellent que Monet, Manet, Renoir et autres nous suggèrent, plutôt qu’ils nous montrent. Dans une tolérance picturale ils nous invitent à découvrir non pas le figuratif mais notre émoi, notre ressenti. Vive la couleur ! Photo : François Fontaine

La semaine de François Fontaine
9/80

“Si le fleuve était un chant, je lui donnerais pour nom ‘Mékong song’. Inspiré par la lecture des romans de Marguerite Duras, et sur les traces de mon père, j’ai longtemps parcouru les rives éternelles de ce fleuve boueux, aux reflets ambrés.” FRANÇOIS FONTAINE, joignant l’image à l’écrit, nous raconte “son” Mékong, celui d’un autre temps, celui où la nature se cache derrière sa majestueuse beauté ! Photo : François Fontaine

La semaine de François Fontaine
10/80

Les Chinois, à l’image des Français de 1936, découvrent les congés surpayés. A Zhapo, une station balnéaire de la Chine méridionale, FRANÇOIS FONTAINE est là, il les découvre comme des enfants à l’innocence jamais perdue, ils “sixtisent” à tout va. On est proche des images du grand Martin Parr et comme ce célèbre photographe anglais, Jean-Luc Monterosso invite François à exposer au MEP (Musée européen de la photo) du 15 avril au 14 juin 2009. Photo : François Fontaine

Semaine Olivier Laraque
11/80

Olivier Laraque ! Je pourrais en écrire des tonnes sur lui ! Vingt-cinq ans que je le“camaradise”, 9 125 jours ! Un bail dirait l’autre. Ce grand gaillard a un faciès à la Robert Mitchum dans La Nuit du chasseur ! Je vous entends “ckoi ce film ?” en gros, c’est un prêcheur, derrière lequel se cache une belle ordure ! A l’image du célèbre plan de ses mains “hate” à droite et “love” á gauche ! Mais revenons au travail érotico-intellectuel de mon pote, ¡a transpire l’obsession, la femme, la femme… LA FEMME ! Photo : Olivier Laraque

Semaine Olivier Laraque
12/80

John Kacere, vous connaissez ? Non ! Alors, tout le monde sur Google ! Quoi ! Vous n’avez pas le temps ! Ah ! Pas d’ordo ! Bon alors : cet artiste de l’hyperréalisme am»ricain est mondialement célèbre pour “ses” femmes uniquement vêtues de sous-vêtements. Lui les peint et Olivier Laraque les photographie. La broderie vous attire et l’imagination attise le reste. Photo : Olivier Laraque

Semaine Olivier Laraque
13/80

Olivier Laraque conjugue la femme sur tous les temps. Octobre 2008, plage de Trouville, un couple, en position “hiver”, lui tourne le dos, les belles d’été ont disparu, pas grave ! Tel Dieu au jardin des Hespérides, Olivier, à même le sable, redonne la vie à Eve, pour mieux l’immortaliser. Photo : Olivier Laraque

Semaine Olivier Laraque
14/80

Olivier Laraque photographie la femme la bouche ouverte ! Magnifique réceptacle ! A mi-chemin de l’amour et de la souffrance ! Il se souvient : “Tout a commencé quand, à 12 ans, j’ai reçu mon premier Kodak, je faisais poser toutes mes copines, me procurant ainsi mes premiers émois !!!” Photo : Olivier Laraque

La Semaine Olivier Laraque
15/80

La femme, le corps, l’amour, la grâce, et Olivier Laraque poursuit son obsession. La voilà, recroquevillée, dénudée, inconnue, en position fœtale ! comme un bronze de Rodin. Juste une chaîne á la cheville, dernière coquetterie du symbole en or, résidu d’un esclavagisme hors du temps.

Semaine David LaChapelle
16/80

Vous n’allez pas le croire ! On va se régaler, on va “zieuter” du célèbre, du cinq étoiles, du coloré, du déjanté, du… David LaChapelle ! Grâce au magazine PHOTO et à son capitaine, Eric Colmet d’Aage, le délirant photographe raconte : “Ma mère m’a un jour montré une image d’Ursula Andress (pour les nouveau-nés que vous êtes, cette actrice a été la 1re “James Bond Girl” dans Docteur NO) Tu vois, David, c’est comme ça que doit être montré un corps de femme ! Et depuis j’ai tracé mon chemin, j’adore tout ce qui est spectaculaire et scandaleux, des scènes de folies”. Photo : David LaChapelle

Semaine David LaChapelle
17/80

Quelle audace ! David LaChapelle s’attaque à Andy Warhol et sa cultissime “MARILYN” Il photographie Amanda Lepore, le ou la travesti(e) le plus mondialement médiatisé(e), et ça marche ! L’outrage est dérangeant, car il sublime la différence, il magnifie la couleur. Et voilà une icône bousculée, mais respectée. Comme écrivait Ben, parodiant Marcel Duchamp : “Ce qui est beau est beau, ce qui est laid est laid.” Une “transformation gélatineuse” qui interpelle ! Photo : David LaChapelle

Semaine David LaChapelle
18/80

Dans la lignée des grandes reprises photographiques, voilà la célèbre image de Marlon Brando, alias Johnny dans “l’Equipée sauvage” revisitée par David LaChapelle. Du noir et blanc, et toute la palette des gris type 1950. Nous sommes projetés dans la couleur saturée du portrait de Leonardo DiCaprio. Projetés dans un monde made in Hollywood ! Photo : David LaChapelle

Semaine David LaChapelle
19/80

Philippe Halsman avait créé dans les années 50 la “jumpologie”, ou l’art de “prendre” les gens en train de sauter. David LaChapelle, lui, il les “shoote” dans l’eau et le résultat est le même. On saute, on plonge et on oublie le reste, les muscles se relâchent dans l’espace et notre vrai “moi” apparaît. “Awakened” (Les Réveillées), le nouveau travail de l’artiste est visible à la Monnaie de Paris jusqu’au 31 mai, et, pour les fainéants de la culture un spécial PHOTO dans les kiosques. Photo : David LaChapelle

Semaine David LaChapelle
20/80

Décidément David LaChapelle est cultivé, il ne copie pas, il ingère, il rumine, et il nous livre SA version du “Cri” d’Edvard Munch. Que nous hurle Angelina Jolie ? “Je vous aime” ? “Je manque d’air” ? Elle s’offre... le désir s’empare de nous ! Toute la décadence maîtrisée d’un photographe au sommet de son discours. Photo : David LaChapelle

Quelle semaine vous venez de vivre ! Non pas la crise ou les cris d’hommes aux DOM, mais bien plus grave ! Des photos et des textes dans un ordre “chamboulé” pas toujours rock’ n’ roll. Comme un très, très bon film mal synchronisé ! Dommage ! Je vous fais conf’ vous avez découpé les légendes et grâce à votre QI à 3 chiffres et aux 17 “Cuba libre” que vous avez bus tout est rentré dans l’ordre (je déteste ce mot). Bon ! Cette semaine est consacrée à Jean-Antoine Raveyre, photographe à Saint-Etienne. Qui est à l’intérieur ? Une princesse dénudée attendant d’être honorée ? Votre pire ennemi en train d’exhaler son dernier souffle? Ou vous, allongé nu sur un lit à baldaquin…
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Quelle semaine vous venez de vivre ! Non pas la crise ou les cris d’hommes aux DOM, mais bien plus grave ! Des photos et des textes dans un ordre “chamboulé” pas toujours rock’ n’ roll. Comme un très, très bon film mal synchronisé ! Dommage ! Je vous fais conf’ vous avez découpé les légendes et grâce à votre QI à 3 chiffres et aux 17 “Cuba libre” que vous avez bus tout est rentré dans l’ordre (je déteste ce mot). Bon ! Cette semaine est consacrée à Jean-Antoine Raveyre, photographe à Saint-Etienne. Qui est à l’intérieur ? Une princesse dénudée attendant d’être honorée ? Votre pire ennemi en train d’exhaler son dernier souffle? Ou vous, allongé nu sur un lit à baldaquin… Photo : Jean-Antoine Raveyre

“Je ne recherche pas l’image au détour d’une rue ! Ni l’instant décisif du photographe !” Jean-antoine Raveyre nous dit son désir de conter photographiquement une histoire. Celle-ci, d’une ambiguïté “stendhalienne”, me fait penser à un mannequin du musée Grévin, objet de toutes les convoitises ! Et vous ?
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“Je ne recherche pas l’image au détour d’une rue ! Ni l’instant décisif du photographe !” Jean-antoine Raveyre nous dit son désir de conter photographiquement une histoire. Celle-ci, d’une ambiguïté “stendhalienne”, me fait penser à un mannequin du musée Grévin, objet de toutes les convoitises ! Et vous ? Photo : Jean-Antoine Raveyre

Jean-Antoine Raveyre, qui tient à nous raconter ses photos/ fantasmes, nous la joue, le mari qui étrangle sa femme. Devant… qui ? Son amant ? A lui, a elle ? Etrange ambiance sur cette image, que l’on pourrait penser sortie d’un Rembrandt ! Mais non ! C’est le médecin de famille qui tâte les ganglions d’une patiente enrhumée ! Vous avez compris, l’artiste quel qu’il soit vous livre SES ingrédients, à vous de fabriquer votre soupe ! Bon appétit !
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Jean-Antoine Raveyre, qui tient à nous raconter ses photos/ fantasmes, nous la joue, le mari qui étrangle sa femme. Devant… qui ? Son amant ? A lui, a elle ? Etrange ambiance sur cette image, que l’on pourrait penser sortie d’un Rembrandt ! Mais non ! C’est le médecin de famille qui tâte les ganglions d’une patiente enrhumée ! Vous avez compris, l’artiste quel qu’il soit vous livre SES ingrédients, à vous de fabriquer votre soupe ! Bon appétit ! Photo : Jean-Antoine Raveyre

“J’'écris des histoires, je scénarise, dessine, colorie du papier.” Jean-antoine Raveyre sait que photographier veut dire “écrire avec la lumière” cette pietà, image pieuse aux couleurs d’un ex-voto du siècle dernier. Nous devons oublier la très belle lumière et regarder la main de la Mère.
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“J’'écris des histoires, je scénarise, dessine, colorie du papier.” Jean-antoine Raveyre sait que photographier veut dire “écrire avec la lumière” cette pietà, image pieuse aux couleurs d’un ex-voto du siècle dernier. Nous devons oublier la très belle lumière et regarder la main de la Mère. Photo : Jean-Antoine Raveyre

Regardez ! Il reste une place en premier plan sur l’astronef pour l’inconnu. Vous avez peur ? Non ! Tant mieux car vous l’avez compris ce n’est qu’un tire-fesses, style fête à “Neu-neu”, saisi au vol par Pascal Lecoeur. 1000e de seconde, contre jour, et le tour (de manège) est joué. Le résultat, un détournement de la réalité sur le chemin épineux mais jubilatoire de l’'Art.
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Regardez ! Il reste une place en premier plan sur l’astronef pour l’inconnu. Vous avez peur ? Non ! Tant mieux car vous l’avez compris ce n’est qu’un tire-fesses, style fête à “Neu-neu”, saisi au vol par Pascal Lecoeur. 1000e de seconde, contre jour, et le tour (de manège) est joué. Le résultat, un détournement de la réalité sur le chemin épineux mais jubilatoire de l'’Art. Photo : Pascal Lecoeur

C’est simple une bonne photo ! Comme Pascal Lecoeur, Il suffit de détourner votre regard libido-crétin de cette jolie blonde qui passe et de regarder les “Men at work” (pour les Franco-Français : hommes au travail). Quelle esthétique ! Ils créent un Mark Rothko (allez vous enrichir l’esprit sur Google en tapant le nom de ce peintre de génie) ça y est ! Vous avez compris ! C’est simple, tout est nature tout est beau ! Bonne journée !
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Photo : Pascal Lecoeur

Une image d’Epinal ? Une photo-bateau, du petit vieux derrière sa fenêtre, un sujet longuement trituré par des milliers de chasseurs de… mauvais clichés, à la recherche quasi “graalique” “d’un comme” Robert Doisneau admiré à la 74e rétrospective à la Mairie de Paris !!! De Gaulle disait “la vieillesse est un délabrement, un naufrage !” Et pourtant ! Jetez votre Prozac et respirez la sérénité de ce cadrage/digigraphique made in Pascal Lecoeur !
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Photo : Pascal Lecoeur

Hello ! Me revoilà ! Après une courte interruption jeu, votre rubrique je-ne-peux-m’en-passer-sinon-je-passe-une-mauvaise-journée, revit. A moi aussi vous m'’avez manqué ! Alors je vais vous écrire d’'amour. Comment ? En vous montrant les photos de Pascal Lecoeur ! Comme son nom l’'indique, ce solide Normand, maire de son village, vit et respire l’'image avec affection et tendresse. Cela va vous faire du bien ! Grâce au soutien de Jean-Pierre Vallin d’Epson, son club photo est l’'un des plus actifs de France, où le mot amateur reprend toute sa substance dans le mot… amour !
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Hello ! Me revoilà ! Après une courte interruption jeu, votre rubrique je-ne-peux-m’en-passer-sinon-je-passe-une-mauvaise-journée, revit. A moi aussi vous m'’avez manqué ! Alors je vais vous écrire d’'amour. Comment ? En vous montrant les photos de Pascal Lecoeur ! Comme son nom l’'indique, ce solide Normand, maire de son village, vit et respire l’'image avec affection et tendresse. Cela va vous faire du bien ! Grâce au soutien de Jean-Pierre Vallin d’Epson, son club photo est l’'un des plus actifs de France, où le mot amateur reprend toute sa substance dans le mot… amour ! Photo : Pascal Lecoeur

Souvenez-vous de la série “photos-divertissement”, où VÉRONIQUE GENEST se cachait derrière cinq images, issues de son album perso. Ça vous a plu ? Alors on y retourne ! Jouons cette semaine avec un très, très grand artiste. Photographe à ses heures libres, FRANÇOIS DUMOULIN (son pseudo est déjà un indice) était propriétaire d’un mag “absolument”... charmant.
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Souvenez-vous de la série “photos-divertissement”, où VÉRONIQUE GENEST se cachait derrière cinq images, issues de son album perso. Ça vous a plu ? Alors on y retourne ! Jouons cette semaine avec un très, très grand artiste. Photographe à ses heures libres, FRANÇOIS DUMOULIN (son pseudo est déjà un indice) était propriétaire d’un mag “absolument”... charmant. Photo : Claude François

Le photographe mystère de cette semaine vous donne du fil a retordre ? Vous ne savez pas à quel saint vous vouer ? Alors quittez des yeux cette belle, belle, belle créature ! Vous pouvez ? Non ? Tant pis pour vous ! Uniquement pour les voyageurs de la ligne 1, direction la Défense, un autre indice FRANÇOIS DUMOULIN, est né dans un pays où il fait très chaud… un lundi !
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Le photographe mystère de cette semaine vous donne du fil a retordre ? Vous ne savez pas à quel saint vous vouer ? Alors quittez des yeux cette belle, belle, belle créature ! Vous pouvez ? Non ? Tant pis pour vous ! Uniquement pour les voyageurs de la ligne 1, direction la Défense, un autre indice FRANÇOIS DUMOULIN, est né dans un pays où il fait très chaud… un lundi ! Photo : Claude François

Récapitulons ! FRANÇOIS DUMOULIN, dont le pseudo est une info, est né au soleil un lundi. Il n’est pas photographe de métier même si ses clichés, sont parus dans son magazine “absolument” charmant. Il a deux fils, Claude et Marc, et pour les bouchés à l'émeri, les anti disco et autres tristounets de la rotule, notre invité est un chanteur… malheureux !
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Récapitulons ! FRANÇOIS DUMOULIN, dont le pseudo est une info, est né au soleil un lundi. Il n’est pas photographe de métier même si ses clichés, sont parus dans son magazine “absolument” charmant. Il a deux fils, Claude et Marc, et pour les bouchés à l'émeri, les anti disco et autres tristounets de la rotule, notre invité est un chanteur… malheureux ! Photo : Claude François

Eurêka ! Vous avez trouvé, eh oui ! A situation renversante, photo… renversée, et c’est bien le grand Clo-Clo, alias Claude franÇois qui était notre photographe de la semaine. Votre serviteur étant pote avec Claude, le fils ; vous avez pu gratos profiter de ce scoop. Ces images ont une trentaine d’années, et pas une seule ride !
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Eurêka ! Vous avez trouvé, eh oui ! A situation renversante, photo… renversée, et c’est bien le grand Clo-Clo, alias Claude franÇois qui était notre photographe de la semaine. Votre serviteur étant pote avec Claude, le fils ; vous avez pu gratos profiter de ce scoop. Ces images ont une trentaine d’années, et pas une seule ride ! Photo : Claude François

Allez ! En route, rincez vos pupilles, nettoyez vos binocles,cette semaine, je vous fais voyager avec les images de Paul Khayat, photojournaliste, collaborateur au “Poids des mots, choc des photos” L’homme est admirable. A 20 ans, il était prof de français à Tokyo et, un an plus tard, foreur dans le gaz au Canada à la frontière du grand brrrr ! Son dernier travail, des panoramiques on the world. Technique oblige, pour les voir il faut surfer sur le site du journal, et pour vous mettre l’eau... à l'œil, en voilà un petit bout. Las Vegas ! Ici tout est virtuel et copié sauf les dollars que l’on lâche !
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Allez ! En route, rincez vos pupilles, nettoyez vos binocles,cette semaine, je vous fais voyager avec les images de Paul Khayat, photojournaliste, collaborateur au “Poids des mots, choc des photos” L’homme est admirable. A 20 ans, il était prof de français à Tokyo et, un an plus tard, foreur dans le gaz au Canada à la frontière du grand brrrr ! Son dernier travail, des panoramiques on the world. Technique oblige, pour les voir il faut surfer sur le site du journal, et pour vous mettre l’eau... à l'œil, en voilà un petit bout. Las Vegas ! Ici tout est virtuel et copié sauf les dollars que l’on lâche ! Photo : Paul Khayat

1,90m, 90 kg,des mensurations de bodyguard version catcheur des années 60, YVES NEAR, du bout des lèvres, (le bougre n’aime pas trop parler!), vous parle « je suis coursier ! Ma vie : des rues, des places, des monuments, des kilomètres de pavés parisiens, et puis ma rencontre avec un Leica le vrai, le M4, celui de toutes les magies ! Et me voilà au taf avec mon nouveau compagnon en bandoulière. Un pli pour l’avenue Kleber, je vire sur la place de l’Etoile, une image furtive, à travers mon rétroviseur, clic ! » RENVERSANT!
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1,90m, 90 kg,des mensurations de bodyguard version catcheur des années 60, YVES NEAR, du bout des lèvres, (le bougre n’aime pas trop parler!), vous parle « je suis coursier ! Ma vie : des rues, des places, des monuments, des kilomètres de pavés parisiens, et puis ma rencontre avec un Leica le vrai, le M4, celui de toutes les magies ! Et me voilà au taf avec mon nouveau compagnon en bandoulière. Un pli pour l’avenue Kleber, je vire sur la place de l’Etoile, une image furtive, à travers mon rétroviseur, clic ! » RENVERSANT! Photo : Yves Near

Un Renoir ? Non ! Une impression sur la fontaine Saint-Sulpice « rétrovisé » par Yves Near. Photographe-coursier, il parcourt Paris sur son scooter, entre deux livraisons, à la volée, il nous raconte son humeur. Sentez cette photo, le matin, en été, le personnage sur le banc, est-il réel ou sorti du rétroviseur ? La solitude ? Le calme entre nous, moi je vois la contemplation ! Et vous ?
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Photo : Yves Near

Yves Near est à Pigalle, il rode, armé de son Leica, son rétroviseur en mode « radar ». ça paye, l’affut !. Voilà ses proiesb: d
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Yves Near est à Pigalle, il rode, armé de son Leica, son rétroviseur en mode « radar ». ça paye, l’affut !. Voilà ses proiesb: deux touristes déguisées en poupées qui tournent dans la vallée de la nuit ! Vus ! Pas pris ! Une image dans « l’inquiétude » du grand Brassaï. Photo : Yves Near

Ca y est ! Le Sacré-cœur chavire ! La butte Montmarte reste digne. Yves Near se dévoile, sa double rétrovision explique le mécanisme. Il photographie son rétro qui reflète son autre retro qui montre le photographe se photographiant ! Bon cela suffit vous avez compris. Dans l’art, peu importe la manière c’est l’'ÉMOTION qui compte !
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Ca y est ! Le Sacré-cœur chavire ! La butte Montmarte reste digne. Yves Near se dévoile, sa double rétrovision explique le mécanisme. Il photographie son rétro qui reflète son autre retro qui montre le photographe se photographiant ! Bon cela suffit vous avez compris. Dans l’art, peu importe la manière c’est l’ÉMOTION qui compte ! Photo : Yves Near

Metro Galerie : l'expo photo made by Metro
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Photo : Yves Near

Faites gaffe, les mecs ! Xavier Lucchesi a été l'assistant de Richard Avedon ! Alors, vous omprendrez qu’il y a du talent chez ce photographe ! Anecdote qui vaut son pesant de dreadlocks, il est là lorsque Averdon immortalise Noah nu, à Rome, pour la couverture d’EGOïSTE, et tout est du même acabit, campagnes de pub, tour du monde, palaces, etc. “C’était pas mon truc ! Il fallait que ça change ! Je vais aux urgences à l'hôpital sans être malade, je voulais me faire photographier ‘inside’, je cherche un psy… de l'intérieur ! Je venais de sentir ma voie, regardez ma vanité.”
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Photo : Xavier Lucchesi

Xavier Lucchesi nous fait découvrir son monde "x-ray". Aujourd'hui un singe hurlant, affublé d’un tricorne, le tout mécanisé, napoléonisé, comme un bandit manchot version Waterloo.
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Photo : Xavier Lucchesi

A l’origine, Xavier Lucchesi “voit” un joueur de guitare, puis il joue les Frankenstein, il le transforme en C3PO… humain ! L’automate-androïde se met à respirer : it’s alive !
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Photo : Xavier Lucchesi

Radio-photographiés, les personnages “vus de l'intérieur” de xavier lucchesi se transforment sans contrôle ; et voilà le fantassin de la guerre de Sécession en Satan, visant votre voisin et vous prenant comme complice du forfait ! Toute l'ambiguïté de cette technique qui dévoile un imaginaire déconcertant… inquiétant !
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Photo : Xavier Lucchesi

“Mon adolescence, je l’ai vécue à ‘bourlinguer’, j’avais une soif de découverte, de comprendre le monde, et naturellement un ‘boîtier’ comme compagnon de routes”. Je suis comédienne, mais la photographie me permet de respirer entre deux scènes. Cité universitaire à VELIKI-NOVGOROD à 200 km de Saint-Pétersbourg. Un plan comme un tableau de Degas revisité par Cartier-Bresson. “J’ai 18 ans, un visage à la russe et pourtant, entre nous une barrière, je surprends deux regards différents.” La surprise ? La peur de l’inconnu ? Le désir ?... Toute la Russie d’Anaïs Maro.
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Photo : Anaïs Maro

Vous vous souvenez : Anaïs Maro découvre le monde à travers son adolescence. Pour vous elle raconte : “Je dors au monastère de Karim au Tibet, je photographie cet élève moine, il a mille ans, une sagesse dans le regard, un regard qui me dit : ‘Toi tu n’as rien à m’apprendre !’ Et je sais qu’il a raison !”
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Photo : Anaïs Maro

Bamako, le Mali celui de la faim et du désespoir ! Anaïs Maro, la comédienne-photographe : “Je n’aime pas cette image type carte de l'Unicef, et pourtant la réalite de ce regard déçu me parle.” Tu peut faire quelque chose pour moi ? Mon Nikon me brûle les doigts, que puis-je faire, que pouvons nous faire ? Demain je suis en France et je n’ai que cette image pour ne pas oublier que l’Afrique a besoin de toutes les attentions, afin que cet enfant apprenne à sourire.
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Photo : Anaïs Maro

Dernier regard d'Anaïs Maro, celui d’un tout jeune militaire chinois à l’intérieur de la Cité interdite : “Je t'observe, toi l’étrangère,  tu n’es chez moi que pour un instant, moi jeune officier en tenue je suis la Chine officielle. Respectes-la sinon…”
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Photo : Anaïs Maro

Un autoportrait réalisé à Berlin via un Photomaton des années 60 par Anaïs Maro. Ça y est, elle se dévoile ! “Oui, je suis comédienne, la dérision fait partie de ma passion.” Elle sait que son étoile brillera un jour, elle a déjà fait un chemin qui mène à cette lumière.
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Photo : Anaïs Maro

Marie Aerts sera sûrement une révélation découverte par Metro. Diplômée des Beaux-Arts de Caen, élève du déjanté Joël Hubaut, elle survit à Paris après un “plongeon” à Londres. “Mes photos sont des projections d’un monde imaginaire que je rêve de rendre palpable, dans l’esprit de ‘je ne suis pas un numéro’ du Prisonnier, de Patrick Mac Gohan.” GNOME : étrange immersion de la réalité au quotidien de l’homme à la cravate rouge, qui se dirige vers la “gnomité” de sa condition future !
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Marie Aerts sera sûrement une révélation découverte par Metro. Diplômée des Beaux-Arts de Caen, élève du déjanté Joël Hubaut, elle survit à Paris après un “plongeon” à Londres. “Mes photos sont des projections d’'un monde imaginaire que je rêve de rendre palpable, dans l’'esprit de ‘je ne suis pas un numéro’ du Prisonnier, de Patrick Mac Gohan.” GNOME : étrange immersion de la réalité au quotidien de l’'homme à la cravate rouge, qui se dirige vers la “gnomité” de sa condition future ! Photo : Marie Aerts

Starting-block : le monde de la performance, de la compétition, les valeurs de la réussite du “costume trois-pièces” où va-t-il ? Il en oublie son corps, sa tête. Marie Aerts parle : “l’absence de visage, c’est le vide, Le vertige, cela fait peur ! Stop ! Arrêtez tout ! Sortez ! Montrez-vous, ne vous voilez plus… la face !”
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Starting-block : le monde de la performance, de la compétition, les valeurs de la réussite du “costume trois-pièces” où va-t-il ? Il en oublie son corps, sa tête. Marie Aerts parle : “l’'absence de visage, c’'est le vide, Le vertige, cela fait peur ! Stop ! Arrêtez tout ! Sortez ! Montrez-vous, ne vous voilez plus… la face !” Photo : Marie Aerts

Toutou : c’est Marie Aerts dans la dérision, l’humour. Le sucre, c’est une moustache, un retour à l’animalité, “je suis une chienne, seulement dans la position, une attitude du corps, une résistance à la vie du style, ‘le toutou à sa mémère’, je veux caster la vie avant qu’elle se fige”. Croyez-moi, cette fille-là, elle est terrible !
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Toutou : c’est Marie Aerts dans la dérision, l’'humour. Le sucre, c’est une moustache, un retour à l’'animalité, “je suis une chienne, seulement dans la position, une attitude du corps, une résistance à la vie du style, ‘le toutou à sa mémère’, je veux caster la vie avant qu'’elle se fige”. Croyez-moi, cette fille-là, elle est terrible ! Photo : Marie Aerts

Dialogue de sourds ? Marie Aerts nous alerte. Un trop-plein de communication nous rend aveugles. Toi, devant ta télé, ébahi par le 852e épisode de Gloire et Passion, résiste, regarde-moi dans les yeux ! Emerveille-toi de ton voisin, c’est ton contemporain de l’instant ! Découvre simplement l’autre, même gnome, son non-visage c’est… le tien !Dialogue de sourds ? Marie Aerts nous alerte. Un trop-plein de communication nous rend aveugles. Toi, devant ta télé, ébahi par le 852e épisode de Gloire et Passion, résiste, regarde-moi dans les yeux ! Emerveille-toi de ton voisin, c’est ton contemporain de l’instant ! Découvre simplement l’autre, même gnome, son non-visage c’est… le tien !
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Dialogue de sourds ? Marie Aerts nous alerte. Un trop-plein de communication nous rend aveugles. Toi, devant ta télé, ébahi par le 852e épisode de Gloire et Passion, résiste, regarde-moi dans les yeux ! Emerveille-toi de ton voisin, c’est ton contemporain de l'’instant ! Découvre simplement l'’autre, même gnome, son non-visage c’'est … le tien ! Photo : Marie Aerts

Metro Galerie : l'expo photo made by Metro
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Artiste, c’est une façon de s’'exprimer : “Il est doué”, comme on dit. J’ai bien connu Coluche et Gainsbourg, le premier faisait d’excellentes photos et le second était un peintre de très bonne qualité ! Cette semaine, vous allez découvrir (à part la première) des images totalement exclusives, faites par une personne célèbre. Vous découvrirez son nom le dernier jour, et a chaque parution je vous livrererai un indice. Amusez vous bien ! Nous sommes en 1955 en Espagne, Xavier et Colette viennent de se rencontrer, dans quelques mois en France naîtra une petite fille, belle, des yeux verts, une vraie petite nana !
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Artiste, c’est une façon de s’'exprimer : “Il est doué”, comme on dit. J’ai bien connu Coluche et Gainsbourg, le premier faisait d’excellentes photos et le second était un peintre de très bonne qualité ! Cette semaine, vous allez découvrir (à part la première) des images totalement exclusives, faites par une personne célèbre. Vous découvrirez son nom le dernier jour, et a chaque parution je vous livrererai un indice. Amusez vous bien ! Nous sommes en 1955 en Espagne, Xavier et Colette viennent de se rencontrer, dans quelques mois en France naîtra une petite fille, belle, des yeux verts, une vraie petite nana ! Photo : Véronique Genest

Hier débutait une série de photos prises par une personnalité dont il faut découvrir le nom au fil des indices quotidiens. Ne prenez pas son fils pour un charlot, il est doué le bougre, il a déjà “frimé” comme on dit dans le monde du cinéma ! Son prénom ? Peckinpah ? L’oncle ?... suffit !
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Hier débutait une série de photos prises par une personnalité dont il faut découvrir le nom au fil des indices quotidiens. Ne prenez pas son fils pour un charlot, il est doué le bougre, il a déjà “frimé” comme on dit dans le monde du cinéma ! Son prénom ? Peckinpah ? L’oncle ?... suffit ! Photo : Véronique Genest

Des milliers de lecteurs avaient trouvé ! Bravo à tous ! C’est bien la preuve de la grande popularité de Véronique Genest, alias Julie lescaut, alias la plus merveilleuse amie que j’ai eue !
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Des milliers de lecteurs avaient trouvé ! Bravo à tous ! C’est bien la preuve de la grande popularité de Véronique Genest, alias Julie lescaut, alias la plus merveilleuse amie que j’ai eue ! Photo : Véronique Genest

Les demoiselles de Rochefort, façon pink-pop art, une photo de Véronique Genest, preuve de son talent “multi-médiatique”. Le rose, le baroque et la féminité : un hommage non déguisé à Cindy Sherman.
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Les demoiselles de Rochefort, façon pink-pop art, une photo de Véronique Genest, preuve de son talent “multi-médiatique”. Le rose, le baroque et la féminité : un hommage non déguisé à Cindy Sherman. Photo : Véronique Genest

Depuis vingt-cinq ans Didier Gicquel "portraitiste" tous azimuts les stars de l'art contemporain. "Je n'avais pas les moyens d'acheter leurs oeuvres alors j'ai volé leur regard, leur 'intérieur', en fait : Leurs âmes, j'ai ainsi immortalisé plus de 800 artistes !". Robert Combas : "Le jour de cette photo j'étais là et j'ai vu un photographe-médium comme si Robert l'utilisait comme un pinceau ! Et j'te prends un casque et j'te prends un balai et j'te prends le visage d'un moine guerrier clic-clac et voila l'artiste transformé en chevalier flamboyant !"
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Depuis vingt-cinq ans Didier Gicquel "portraitiste" tous azimuts les stars de l'art contemporain. "Je n'avais pas les moyens d'acheter leurs oeuvres alors j'ai volé leur regard, leur 'intérieur', en fait : Leurs âmes, j'ai ainsi immortalisé plus de 800 artistes !". Robert Combas : "Le jour de cette photo j'étais là et j'ai vu un photographe-médium comme si Robert l'utilisait comme un pinceau ! Et j'te prends un casque et j'te prends un balai et j'te prends le visage d'un moine guerrier clic-clac et voila l'artiste transformé en chevalier flamboyant !" Photo : Didier Gicquel

Il est long le chemin qui mène du mariage tapageur avec la Cicciolina aux alcôves royales du château de Versailles, mais Jeff Koons est un artiste d'une inconvenance de bon aloi et grâce a la photo de Didier Gicquel à tous les lecteurs nés ce jour : Bon anniversaire !
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Il est long le chemin qui mène du mariage tapageur avec la Cicciolina aux alcôves royales du château de Versailles, mais Jeff Koons est un artiste d'une inconvenance de bon aloi et grâce a la photo de Didier Gicquel à tous les lecteurs nés ce jour : Bon anniversaire ! Photo : Didier Gicquel

Rue de Seine à Saint-Germain, il est là de dos à regarder la vitrine d'une galerie. "Puis-je faire une photo ?" "NON !" Puis une rapide conversation sur l'art, et Johnny Depp me donne rendez-vous le lendemain pour une visite guidée chez les marchands de tableaux. Deux heures plus tard "Puis-je faire une photo ?"
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Rue de Seine à Saint-Germain, il est là de dos à regarder la vitrine d'une galerie. "Puis-je faire une photo ?" "NON !" Puis une rapide conversation sur l'art, et Johnny Depp me donne rendez-vous le lendemain pour une visite guidée chez les marchands de tableaux. Deux heures plus tard "Puis-je faire une photo ?" Photo : Didier Gicquel

Comme par mimétisme Didier Gicquel a fait une photo qui "reflète" bien le travail du grand Arman. Cet artiste parti trop vite nous laisse un héritage immortel, des "poubelles organiques" aux  "colère de guitares".
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Comme par mimétisme Didier Gicquel a fait une photo qui "reflète" bien le travail du grand Arman. Cet artiste parti trop vite nous laisse un héritage immortel, des "poubelles organiques" aux  "colère de guitares". Photo : Didier Gicquel

Etrange, un zeste de LOLITA, un reste vestimentaire post-68 type “tête de mort” Léa Le Bricomte pense, vit, performe et respire gastéropode : “L’escargot me passionne, son déplacement dans le temps est une vitesse pure. Une référence cosmique d’un étalonnage vitesse/distance qui lui est propre ! Sa sécrétion me transforme d’humain à artiste qui enfile un habit de lumière sans la peur de se faire encorner.”
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Etrange, un zeste de LOLITA, un reste vestimentaire post-68 type “tête de mort” Léa Le Bricomte pense, vit, performe et respire gastéropode : “L’escargot me passionne, son déplacement dans le temps est une vitesse pure. Une référence cosmique d’un étalonnage vitesse/distance qui lui est propre ! Sa sécrétion me transforme d’humain à artiste qui enfile un habit de lumière sans la peur de se faire encorner.” Photo : Léa Le Bricomte

Le désir et la répulsion ! mon  terrain de travail, la sophistication : bave… résille et dentelle ! Sexuelle ? Oui ! Mais dans la déviance et l’onirisme.
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Le désir et la répulsion ! mon  terrain de travail, la sophistication : bave… résille et dentelle ! Sexuelle ? Oui ! Mais dans la déviance et l’onirisme. Photo : Léa Le Bricomte

Ça y est ! Je suis dans l’osmose. Je les sens ! Ils me parlent, une forme de cannibalisme. Ah ! Si vous entendiez la bande son amplifiée de ce pique-nique. Un gastéropode-opéra a se pâmer.
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Ça y est ! Je suis dans l’osmose. Je les sens ! Ils me parlent, une forme de cannibalisme. Ah ! Si vous entendiez la bande son amplifiée de ce pique-nique. Un gastéropode-opéra a se pâmer. Photo : Léa Le Bricomte

Version bucolique de mon travail sur l’escargot. Une robe “Almodovar”, une veste “Christian Lacroix”, sur mon front un troisième œil ouvert sur la réalité de mon travail artistique sans concession… jusqu’au-boutiste.
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Version bucolique de mon travail sur l’escargot. Une robe “Almodovar”, une veste “Christian Lacroix”, sur mon front un troisième œil ouvert sur la réalité de mon travail artistique sans concession… jusqu’au-boutiste. Photo : Léa Le Bricomte`

La première photo, celle du départ, deux acteurs “boute-en-train” au garde à vous, le camping-car “grand tourisme”. L’aventure peu commencer. À demain !  Fille d’un mineur ch’ti et d’une paysanne de la Creuse, Marie-Elsa Niels a un vrai “devenir” dans l’art contemporain. Photographe auteur, la grâce d’une statuette de Tanagra, elle décide d’embarquer avec un couple dans leur camping-car, direction la Pologne. Scènes de vie un matin émouvants ou burlesques, à la limite du ridicule ; un soir tristes ou jubilatoires.
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Photo : Marie Elsa Niels

Le petit déj’, comme au Musée Grévin une absence dans les regards “actors studios” genre Marlon Brando dans Apocalypse Now ! Muesli, biscottes et Petit Prince, une mise en scène simple et très efficace. Émotion. À demain.
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Le petit déj’, comme au Musée Grévin une absence dans les regards “actors studios” genre Marlon Brando dans Apocalypse Now ! Muesli, biscottes et Petit Prince, une mise en scène simple et très efficace. Émotion. À demain. Photo : Marie Elsa Niels

La Pologne. Et voilà nos pré-retraités avec 20 ans de moins, tristement radieux, au Top du glamour comme une photo de mariage avec un saint en bronze comme seul témoin. À demain.
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Photo : Marie Elsa Niels

Des regards de souffrances, au lit en plein jour, un couvre-lit kitchissime couleur framboise-vomie, l’histoire se termine. Et pourtant, remarquez ces quatre mains, l’espoir, l’amour ? Tout le talent de Marie-Elsa Niels.
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Photo : Marie Elsa Niels

“Mon nom est KLEIN et je suis photographe.” devant moi, une gueule de rocker bodybuildé, un pantalon moulant à la Iggy Pop, et pourtant dans ses yeux je crois reconnaître un grand Klein. “Vous êtes …” il me coupe, “Oui je suis le fils de William.” Pierre enchaîne. Sans fard ni honte, il dépose devant nous son vécu. “Ma première photo, je l’ai faite avec le Nikon de Papa (entre nous je l’appelle Bill)… J’avais cinq ans. Et tout s’enchaîne ! Je shoote, je cadre, je ‘mise au point’, je besogne et puis merde ! Cela ressemble trop au travail de papa ! Je disparais à Cahors comme menuisier-charpentier. Et inexorablement, génétiquement, quinze ans plus tard, je replonge dans le gélatino-bromure. Comme dans un rêve, Jean-Paul Goude me fait passer du noir et blanc à la couleur ; Jean-Luc Monterosso me rassure, me finance et un an plus tard j’expose dans son Musée européen de la photo.” Et ton père, qu’en pense-t-il ? “A moi il ne dit rien mais il s’arrange pour dire sa fierté à mon entourage.” © "PAPA" WILLIAM KLEIN
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“Mon nom est KLEIN et je suis photographe.” devant moi, une gueule de rocker bodybuildé, un pantalon moulant à la Iggy Pop, et pourtant dans ses yeux je crois reconnaître un grand Klein. “Vous êtes …” il me coupe, “Oui je suis le fils de William.” Pierre enchaîne. Sans fard ni honte, il dépose devant nous son vécu. “Ma première photo, je l’ai faite avec le Nikon de Papa (entre nous je l’appelle Bill)… J’avais cinq ans. Et tout s’enchaîne ! Je shoote, je cadre, je ‘mise au point’, je besogne et puis merde ! Cela ressemble trop au travail de papa ! Je disparais à Cahors comme menuisier-charpentier. Et inexorablement, génétiquement, quinze ans plus tard, je replonge dans le gélatino-bromure. Comme dans un rêve, Jean-Paul Goude me fait passer du noir et blanc à la couleur ; Jean-Luc Monterosso me rassure, me finance et un an plus tard j’expose dans son Musée européen de la photo.” Et ton père, qu’en pense-t-il ? “A moi il ne dit rien mais il s’arrange pour dire sa fierté à mon entourage.” © "PAPA" WILLIAM KLEIN

Enola Gay, l’avion qui transportait la bombe d’Hiroshima, avait-il un museau ? Non ! Je ne vois que la couleur, le détail, l’esthétique. Devant cette hélice, je vole et je pense à une toile de Peter Klasen en 3D.
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Enola Gay, l’avion qui transportait la bombe d’Hiroshima, avait-il un museau ? Non ! Je ne vois que la couleur, le détail, l’esthétique. Devant cette hélice, je vole et je pense à une toile de Peter Klasen en 3D.

Un regard sur l’amitié entre les peuples ! Comme si tous les drapeaux n’en faisaient qu’un ! Comme un “anti-sifflets” de “La Marseillaise” ! Et un hommage au magnifique travail de Jean-Pierre Raynaud (le grand pot “or” devant Beaubourg, c’est lui).
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Un regard sur l’amitié entre les peuples ! Comme si tous les drapeaux n’en faisaient qu’un ! Comme un “anti-sifflets” de “La Marseillaise” ! Et un hommage au magnifique travail de Jean-Pierre Raynaud (le grand pot “or” devant Beaubourg, c’est lui).

Homme/femme, belle/beau ? Je m’en fous ! Je ne suis plus dans le détail mais je chavire dans la beauté de son absence de regard… le désir, la sensualité, oui ! C’est une femme.
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Homme/femme, belle/beau ? Je m’en fous ! Je ne suis plus dans le détail mais je chavire dans la beauté de son absence de regard… le désir, la sensualité, oui ! C’est une femme.

J’ai tellement envie de vous dire que c’est un autoportrait. Je, nous, vous, lui ressemblons. Comme ces personnages de la commedia dell’ arte ou du théâtre japonais. Où est la vérité ? Devant ou derrière le masque ! Chi lo sa !
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J’ai tellement envie de vous dire que c’est un autoportrait. Je, nous, vous, lui ressemblons. Comme ces personnages de la commedia dell’ arte ou du théâtre japonais. Où est la vérité ? Devant ou derrière le masque ! Chi lo sa !

"Together" comme un clown triste, portant à bout de bras un Jeff Koons. C’est un androgyne, j’adore ! Des mains de femme pour une photo d’homme !  10 ans que la photographe Jill Pelletier navigue entre la photo, le vj et la pub ; un look de mannequin gothique, un regard  entre Cruella et Jennifer Lopez ! Elle nous parle : «mon problème, c’est que mes images peuvent être estampillées "mode"… NON ! Elles me ressemblent, comme le miroir sans tain, celui de mon mode de vie : la nuit, la musique et le désir. Me cataloguer ?... Underground ! Pas celui de Warhol mais celui de Kerouac et de Bizot».
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"Together" comme un clown triste, portant à bout de bras un Jeff Koons. C’est un androgyne, j’adore ! Des mains de femme pour une photo d’homme ! 10 ans que la photographe Jill Pelletier navigue entre la photo, le vj et la pub ; un look de mannequin gothique, un regard  entre Cruella et Jennifer Lopez ! Elle nous parle : «mon problème, c’est que mes images peuvent être estampillées "mode"… NON ! Elles me ressemblent, comme le miroir sans tain, celui de mon mode de vie : la nuit, la musique et le désir. Me cataloguer ?... Underground ! Pas celui de Warhol mais celui de Kerouac et de Bizot». Photo : Jill Pelletier

10 ans que la photographe Jill Pelletier navigue entre la photo, le vj et la pub ; un look de mannequin gothique, un regard  entre Cruella et Jennifer Lopez ! Elle nous parle : «mon problème, c’est que mes images peuvent être estampillées "mode"… NON ! Elles me ressemblent, comme le miroir sans tain, celui de mon mode de vie : la nuit, la musique et le désir. Me cataloguer ?... Underground ! Pas celui de Warhol mais celui de Kerouac et de Bizot».
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10 ans que la photographe Jill Pelletier navigue entre la photo, le vj et la pub ; un look de mannequin gothique, un regard  entre Cruella et Jennifer Lopez ! Elle nous parle : «mon problème, c’est que mes images peuvent être estampillées "mode"… NON ! Elles me ressemblent, comme le miroir sans tain, celui de mon mode de vie : la nuit, la musique et le désir. Me cataloguer ?... Underground ! Pas celui de Warhol mais celui de Kerouac et de Bizot». Photo : Jill Pelletier

10 ans que la photographe Jill Pelletier navigue entre la photo, le vj et la pub ; un look de mannequin gothique, un regard  entre Cruella et Jennifer Lopez ! Elle nous parle : «mon problème, c’est que mes images peuvent être estampillées "mode"… NON ! Elles me ressemblent, comme le miroir sans tain, celui de mon mode de vie : la nuit, la musique et le désir. Me cataloguer ?... Underground ! Pas celui de Warhol mais celui de Kerouac et de Bizot».
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10 ans que la photographe Jill Pelletier navigue entre la photo, le vj et la pub ; un look de mannequin gothique, un regard  entre Cruella et Jennifer Lopez ! Elle nous parle : «mon problème, c’est que mes images peuvent être estampillées "mode"… NON ! Elles me ressemblent, comme le miroir sans tain, celui de mon mode de vie : la nuit, la musique et le désir. Me cataloguer ?... Underground ! Pas celui de Warhol mais celui de Kerouac et de Bizot». Photo : Jill Pelletier

10 ans que la photographe Jill Pelletier navigue entre la photo, le vj et la pub ; un look de mannequin gothique, un regard  entre Cruella et Jennifer Lopez ! Elle nous parle : «mon problème, c’est que mes images peuvent être estampillées "mode"… NON ! Elles me ressemblent, comme le miroir sans tain, celui de mon mode de vie : la nuit, la musique et le désir. Me cataloguer ?... Underground ! Pas celui de Warhol mais celui de Kerouac et de Bizot».
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Photo de Jill Pelletier Photo : Jill Pelletier

Et l’aventure continue, toujours à Las Vegas, où Paul khayat “panoramique” à tout va ! On y est ! La pin-up géantisée, alléchante, version néon nuit et jour, te susurre “viens ! Sors de ta limousine, ici tout est permis, au Caesar Palace tu es l’empereur !” Croyez-moi, ce sont des… salades !
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Et l’aventure continue, toujours à Las Vegas, où Paul khayat “panoramique” à tout va ! On y est ! La pin-up géantisée, alléchante, version néon nuit et jour, te susurre “viens ! Sors de ta limousine, ici tout est permis, au Caesar Palace tu es l’empereur !” Croyez-moi, ce sont des… salades ! Photo : Paul Khayat

La solitude du coureur de fond ou l’instantané de Paul khayat ! Cinq plombes du mat, il installe son panoramique aux Tuileries,
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La solitude du coureur de fond ou l’instantané de Paul khayat ! Cinq plombes du mat, il installe son panoramique aux Tuileries, à Paris. Le Louvre, le point d’eau, en route pour la carte postale aussi belle qu’inutile. Mais voila ce coureur de l’inconnu qui apparait dans le viseur, “Avance ! Encore, encore, oui ! Là ! Je déclenche !” Vous voyez son double au bon endroit ! Photo : Paul Khayat

“Flag on the building”. La bannière étoilée flotte sur le chaudron de Wall Street, La Mecque, pardon, le temple du pognon. Lieux communs, images toutes faites de l’Amérique ! Non ! Le panoramique de Paul Khayat, à déguster en entier sur notre site, est inquiétant., Qui flotte ? Le drapeau ou l’immeuble ? Et c’est quoi le plus important ?
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“Flag on the building”. La bannière étoilée flotte sur le chaudron de Wall Street, La Mecque, pardon, le temple du pognon. Lieux communs, images toutes faites de l’Amérique ! Non ! Le panoramique de Paul Khayat, à déguster en entier sur notre site, est inquiétant., Qui flotte ? Le drapeau ou l’immeuble ? Et c’est quoi le plus important ? Photo : Paul Khayat

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