Le compte n’y est pas. Selon les associations La Rue de L’avenir et Droit du piéton, les déplacements « doux » font du surplace entre Rhône et Saône. Alors que le Grand Lyon peaufine son plan de déplacement pour le mandat, les associations mettent la pression.
"L'ambition a baissé"
"La ville a médiatisé certains aspects comme avec les Vélov’v mais il n’y a pas eu de transformations réelles. L’ambition a baissé » affirme Yves Gascoin, président départemental de l’association Droit du piéton. Des aménagements restent à faire selon Gilbert Lieutier, président de La Rue de L’avenir : « Pour nous, les zones 30 n’existent pas réellement. Il faudrait réaliser de vrais aménagements, à l’intérieur même de la zone avec notamment des doubles sens cyclables ». L’association milite également pour des zones de rencontres où le piéton, plus faible, prend le pas sur le véhicule, plus fort. La Rue de l’Avenir a déjà proposé des places comme celle des Jacobins pour instaurer ces nouvelles zones mais il n’en existe toujours pas à Lyon.
Pour remédier à ces problèmes de cohabitation routière, les associations ont lancé le Code de la Rue qui vise à promouvoir les modes « doux », surtout au centre ville.





































