Pas de panique : la campagne de vaccination se ferait selon un ordre de priorité, avec "les plus fragiles et les plus exposés d'abord", selon Roselyne Bachelot. Pour la ministre de la santé, le vaccin représente "la meilleure des protections".
Une "responsabilité morale" ?
Les médecins et personnels médicaux, théoriquement prioritaires, ayant exprimé des réserves sont donc fermement invités à montrer l'exemple : il en va de leur "responsabilité morale" selon la ministre qui a tenu à enfoncer le clou : "Il est très important que nos compatriotes se fassent vacciner" car il s'agit d'une grippe "très contaminante, a-t-elle déclaré, ajoutant qu'il ne s'agissait pas "d'une campagne de vaccination pour plaire aux labos mais pour protéger (ses) compatriotes".
Une ou deux injections ?
"Dans l'état actuel des connaissances, c'est un vaccin à deux injections mais peut-être qu'une seule injection suffira, ça nous permettra d'aller plus vite", a ajouté la ministre, assurant qu'elle ne faisait "
"Dans l'état actuel des connaissances, c'est un vaccin à deux injections mais peut-être qu'une seule injection suffira, ça nous permettra d'aller plus vite", a ajouté la ministre, assurant qu'il ne s'agissait pas d'une campagne pour faire plaisir aux labos".
94 millions de doses de vaccins ont été commandés à ce jour en France à trois laboratoires, le suisse Novartis, le britannique GlaxoSmithKline et l'américain Baxter.
"Dans l'état actuel des connaissances, c'est un vaccin à deux injections mais peut-être qu'une seule injection suffira, ça nous permettra d'aller plus vite", a précisé la ministre.
La progression de l'épidémie semble s'être stabilisé en France. En effet, 147.000 nouveaux cas ont été enregistrés pour la semaine du 21 au 27 septembre, contre 165.000 la semaine précédente, totues grippes confondues. Les risques de mortalité sont comparables à la grippe saisonnière, soit de 2000 à 6000 personnes selon Roselyne Bachelot.
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