72%* des Françaises atteintes d’un cancer du sein ont recours aux médecines alternatives en complément de leur traitement conventionnel. Elles se tournent majoritairement vers l’homéopathie (60%), les régimes diététiques (40%), la phytothérapie (40%), mais aussi l’acupuncture (30%), le yoga et la sophrologie.

Le corps et l'esprit

Pour Norbert Amsellem, sociologue à l’Institut national du cancer, ce recours aux médecines dites douces montre que la relation entre le corps et l’esprit joue un rôle prépondérant dans la lutte menée contre la maladie : « la patiente souhaite bénéficier d’une approche globale et humaine, face à une médecine de plus en plus technicienne ». Quelle que soit l’approche alternative adoptée, il faut en informer son médecin.
(* chiffres Institut national du cancer, 2001)