Après avoir répondu au test, voici les résultats proposés par Psychologies.com :
Majorité de 1 : Vous êtes gentil par sacrifice
Toujours à l’écoute de votre entourage professionnel ou affectif, vous n’avez pas votre pareil pour consoler, pacifier, chouchouter et réconcilier. Un compliment, une manifestation de gratitude ou de reconnaissance, tel est votre seul salaire. Et même lorsque vous le trouvez trop chiche au regard de ce que vous avez dépensé en efforts, vous n’osez ni reprocher ni réclamer. Par peur de perdre le lien affectif, mais aussi parce que vous vous êtes construit précocement sur le scénario du sacrifice. S’effacer, servir, offrir, c’est sans doute l’essence des messages familiaux que vous avez reçus. Et même si colère, sentiment d’injustice et frustrations bouillonnent parfois en vous, il vous est difficile d’assumer et d’affirmer votre désir. Notamment quand il va à l’encontre de celui des autres.
Développez votre capacité à vous affirmer. Entendre et satisfaire ses besoins est le préalable indispensable à la consolidation de l’estime de soi et à la construction de relations authentiques. Pour amorcer le processus de changement, vous pouvez vous entraîner au refus et/ou à l’affirmation, à petite échelle et à petites doses. En posant, par exemple, un vrai « oui » et un vrai « non », tous les jours. Au travail, en couple ou en famille.
Majorité de 2 : Vous êtes gentil par calcul
Vous offrez exclusivement vos attentions à ceux dont vous êtes sûr de recevoir au moins autant en retour. Que votre « investissement gentillesse » soit conditionné par la peur de vous faire manipuler, exploiter ou la crainte de perdre pied, cette propension traduit un désir profond de prendre le moins de risques affectifs possible. Cette stratégie de défense se met généralement en place chez les enfants soumis à un chantage affectif par leurs parents. L’amour conditionnel pourrait être formulé ainsi : « Je t’aime, à condition que tu sois gentil. » Et par « gentil », on entend : « Plus soucieux de mon plaisir que du tien. » L’emprise de ce message est si insidieuse que celui qui en a été la victime en deviendra plus tard l’agent de transmission. C’est de cela dont il faut prendre conscience pour ne plus reproduire le scénario.
Développez votre lâcher-prise. Pourquoi ne pas tenter d’appliquer au quotidien, dans les domaines les moins risqués pour vous, l’art de la gratuité ? Agir sans but ni esprit de profit, disent les maîtres zen. En commençant par soi-même : découvrir le plaisir de faire pour faire, puis poursuivre cette expérience dans ses rapports aux autres. En pratiquant la gentillesse désintéressée, vous découvrirez l’étendue et la profondeur de ces bienfaits en retour.
Majorité de C : Vous êtes gentil par faiblesse
Sensible, empathique, vous vibrez à l’unisson avec votre entourage, que vous savez décrypter sans qu’un mot soit échangé. Vous êtes de ceux que l’on qualifie spontanément de gentils et de serviables, car toujours prêt à proposer vos services. Mais, revers de la médaille, votre hyper-empathie frôle parfois la soumission. Trop dépendant du regard d’autrui, vous avez tendance à fuir toutes les situations potentiellement conflictuelles. Si l’on forçait le trait, on pourrait dire que vous êtes gentil tant que cela ne vous engage pas trop. Prendre la défense de quelqu’un contre le groupe, très peu pour vous. Cette difficulté à incarner des convictions ou à résister aux influences dominantes peut trouver sa source dans une éducation autoritaire. Quand la parole de l’enfant n’est ni entendue ni respectée, l’estime de soi ne peut se construire. D’où la propension, plus tard, à faire le dos rond pour se protéger.
Développez votre sécurité intérieure. Une bonne estime de soi permet d’assurer une certaine sécurité intérieure. En distribuant, à tous et en abondance, vos services, attentions et compliments, vous bradez votre gentillesse et abîmez votre estime de soi. Pourquoi ne pas essayer plutôt d’être aimable avec tous et vraiment généreux avec ceux qui vous semblent le mériter le plus ? En sélectionnant, vous vous engagez, et votre générosité retrouve
Majorité de 4 : Vous êtes gentil par lucidité
D’une certaine façon, on pourrait dire que vous avez fait vôtre l’adage : « Charité bien ordonnée commence par soi-même. » Vous savez vous mettre à l’écoute de vos besoins et de vos désirs sans attendre des autres qu’ils les satisfassent à votre place. Cette autonomie affective vous permet d’être dans un don équilibré et lucide. Vous donnez – du temps, des attentions, du soutien – en ayant conscience des enjeux conscients et inconscients de la transaction, ce qui vous aide à trouver la bonne distance avec le bénéficiaire : ni dépendant ni calculateur.
Cette position a l’immense avantage d’instaurer des relations saines et équilibrées avec les autres. Elle vous permet de savourer pleinement les effets d’une gentillesse qui ne lèse pas le donateur et qui n’endette pas le destinataire. Avez-vous été de ceux qui, par le passé, ont « trop » donc mal donné et qui ont juré qu’on ne les y reprendrait plus ? Si c’est le cas, bravo, vous avez su en tirer le meilleur enseignement possible. Si cette posture a toujours été la vôtre, vous avez probablement reçu, dans votre enfance, un amour attentif, respectueux de votre singularité. Ce qui vous a permis de vous construire sans manipuler les autres, et d’avoir suffisamment confiance en vous pour laisser parler votre cœur sans avoir peur de le regretter.







































