C'est Arnold Schwarzenegger qui a ouvert le bal des gentillesse à l'encontre de Michael Jackson. Quelques heures à peine après sa mort, c'est le premier homme politique à avoir réagi. Il a bien sûr rendu hommage à l'interprète de "Billie Jean" mais non sans rappeler les "problèmes graves" qu'il avait eu dans sa vie privée.

De même, chez les hommes politiques français, ce n'est pas le grand amour. A la question "avez-vous été émue par la nouvelle ?", Christine Lagarde, ministre de l'Economie, a répondu très sobrement : "Non". Au moins, c'est clair. Encore plus direct, Hervé Morin, ministre de la Défense, n'a pas caché qu'il n'aimait pas le chanteur : "Honnêtement ça n'a jamais été ma tasse de thé. [...] Je n'ai jamais aimé Michael Jackson, j'étais hermétique à ça. [...] J'ai toujours trouvé que ce type est une espèce de […] dégénéré. " Le voilà habillé pour l'hiver.

Interrogé par Metro Portugal, Moby n'y est pas allé avec le dos de la cuillère sur le chanteur : "Quand Michael Jackson était populaire, je jouais alors du punk-rock, donc je ne le connais pas très bien. Le seul album que j'ai aimé était 'Off The Wall". Je n'ai rien contre lui, sauf qu'il était un pédophile fou et que sa musique ne m'a jamais fait vibrer. J'ai peut-être écouter la chanson 'Thriller' cinq fois dans ma vie."

Enfin, le sénateur américain Peter King, élu à New York, n'a pas mâché ses mots sur le chanteur : "Michael Jackson était un pervers, quelqu'un qui abusait des enfants, un pédophile. Et lui donner une telle couverture en dit long sur notre pays. Je pense que nous étions trop politiquement corrects." La vidéo ci-contre, montre son intervention à ce sujet.