Quel bilan général tirez vous de ces Mondiaux?
Avec trois médailles et 14 finalistes, on peut dire que le contrat a été rempli. Si Pékin avait été marqué par le fiasco des relais, l'ambiance au sein du groupe était excellente cette année. Ces championnats nous ont permis d'évaluer le potentiel de l'équipe de France.
Et alors ?
On possède une élite extrêmement resserrée pour viser des podiums. Il faudrait que le potentiel soit au moins multiplié par deux. C'est le travail qui sera mené dans les trois ans à venir dans l'optique des Jeux de Londres.
Comment ?
Nous allons créer un un pôle Caraïbe en Guadeloupe pour optimiser les qualités des athlètes antillais. A Berlin, on a pris des contacts avec la Jamaïque et Cuba pour la formation de nos coaches et mettre en places des confrontations régulières entre nos athlètes et les leurs. Il y aura également un échange de compétences et des stages avec l'Allemagne pour trouver des réponses à nos carences au lancer et au saut en hauteur.






































