Eaux limpides, côtes sauvages et ciel azur : Tara a quitté Djibouti avec un paysage est superbe mais dans un climat de tension. Direction, le sud de la mer Rouge et le détroit de Bab el-Mandeb, littéralement "la porte des lamentations" en Arabe. 

Militaires et pirates
Ce détroit qui sépare la mer Rouge et l’océan Indien est extrêmement fréquenté par toutes sortes de navires. Il n’est pas rare d’y voir une frégate militaire américaine… ou des pirates nombreux dans le golfe d’Aden.

Le capitaine de Tara, Olivier Marien, n’exclut pas la possibilité une attaque : "On est une proie facile, on va doucement. Un équipage, ça peut valoir beaucoup d’argent". Alors l’équipage scrute l’horizon et se méfie des barques qui s’approcheraient trop du voilier.