Alors que les projecteurs sont braqués sur la Chine et les Etats-Unis, la France poursuit sa tournée pour « sauver » Copenhague. Son plan comprend trois axes : des contraintes d’émissions de gaz à effet de serre pour les pays développés, un soutien financier de taille pour les Etats les plus pauvres, premières victimes du déréglement climatique, et un engagement des pays émergents pour une croissance moins émettrice de CO2.

Nicolas Sarkozy était jeudi à Manaus, aux côtés du président brésilien Lula, pour convaincre les pays amazoniens d’adopter une position commune et de lutter contre la déforestation du « poumon de la planète ».

Vendredi, à Trinidad-et-Tobago, le président français se rend à un sommet du Commonwealth. Il espère y rencontrer les Premiers ministres de l’Inde, du Canada, de l’Australie et de l’Afrique du sud. Autant d’Etats réticents à sacrifier leur croissance sur l’autel du réchauffement climatique.