Un apéritif light
On ne sous-estime jamais l'impact d'un apéritif chargé sur notre organisme. Entre deux petits fours et trois coupes de champagne on a tous tendance à se jeter dessus, le repas de Noël étant généralement servi tardivement. Mais c'est justement le moment où l'appétit doit être le plus régulé.
Au lieu de se jeter sur les canapés ou cacahuètes qui ne font qu'ouvrir l'appétit, privilégiez les aliments "light" comme des crudités en bâton de préférence sans sauces. Si vous n'avez pas ce choix à votre portée, pensez à manger un petit quelque chose avant votre départ comme un fruit ou un yaourt. Cela vous permettra de tenir le coup avant le vrai repas. Il en va de même pour les boissons : une coupe de champagne sera plus facile à digérer à jeun qu'un verre de whisky.
Manger sans se priver... mais avec pondération
Arrive le moment fatidique du repas. Malgré toute la gourmandise que peut vous inspirer une table bien dressée, le plus important est de savoir manger de tout mais avec mo-dé-ra-tion. Privilégiez par exemple les fruits de mer, plus faciles à digérer que les gibiers.
Mais il est tout à fait possible de manger - lentement - de chaque plat, à condition de savoir dire stop avant que l'estomac ne devienne trop lourd. La buche pâtissière vous fait envie ? Aucune raison de se priver, évitez juste de demander du rab de ce plat en sauce qui vous fait les yeux doux.
L'alcool à petites doses
Qui dit fêtes dit forcément alcool. Pour ne pas agresser son foie et donc se retrouver barbouillé le lendemain il est préférable de suivre quelques règles de base qui ont déjà fait leurs preuves : se contenter d'un verre par heure car sinon la digestion se fait moins efficace, ne jamais mélanger plusieurs alcools différents, même les vins, et ne pas hésiter à boire de l'eau avant pendant et après le repas, quitte à laisser un deuxième verre à côté de votre assiette à cet effet.
Et si le mal est fait...
Contrairement à tout ce que l'on peut penser, il n'existe pas de remède miracle contre la gueule de bois. Pour diminuer ses symptômes, il ne faut pas hésiter à boire au moins pendant les 24 heures suivantes : eau, thé, jus de fruits... l'organisme a besoin de se réhydrater. Pour cela les eaux pétillantes et leurs vertus digestives sont les bienvenues.
En outre, si vous ressentez le besoin de prendre un cachet, choisissez plutôt du paracétamol à l'aspirine qui, avec de l'alcool dans le sang, aggrave les maux de ventre et de tête. Enfin, pour laisser le temps à votre organisme d'éliminer tous ces excès, n'hésitez pas à rejoindre les bras de Morphée : une bonne nuit de sommeil (huit heures minimum) ou une sieste au calme et vous vous sentirez beaucoup mieux.
Il en va de même pour la crise de foie : ballonnements, nausées, sensation de pesanteur... laisser les restes de la veille de côté pour une période de diète allant de 24h à 48h afin de reposer vésicule biliaire et favoriser ainsi l’élimination des toxines accumulées. L'important, c'est de vite reprendre une alimentation saine et équilibrée pour réguler l'estomac.
Entre deux repas
Surtout, ne pas sauter un repas avant ou après les réveillons en pensant que la faim ne se manifestera pas. Car au contraire, cette sensation se fera plus forte devant les bons petits plats mijotés. D'autant que s'infliger un jeûne forcé n'amènera que de la frustration, qui à son tour vous poussera à consommer plus que votre estomac n'en a besoin. Mieux vaut manger léger mais à sa faim avec une bonne soupe et un fruit en dessert. À l'inverse, si la tentation se fait trop forte, une bonne balade aide à se changer les idées et surtout à mieux digérer.










































