Nous sommes sept milliards aujourd’hui, nous serons neuf ou dix milliards en 2050. Les ressources de la planète ne suffiront pas à couvrir nos besoins. Réchauffement climatique, pollution, rareté de l’eau… les défis sont immenses. Comment les étudiants, qui arriveront demain sur le marché du travail, peuvent agir dans leur métier pour limiter les dégâts et assurer un avenir durable à la planète ? C’est le thème retenu pour la septième édition du prix Entreprises pour l’environnement-Metro.
Hubert Reeves président du jury
Les étudiants de toutes filières peuvent y participer, en remettant un rapport avant le 15 mars. Les finalistes seront ensuite invités à présenter leur projet à l’oral le 28 juin devant un jury présidé par Hubert Reeves, astrophysicien et ardent défenseur de l’environnement.
Quatre prix décernés
Les entreprises partenaires, Axa, Mobivia et Bayer, remettront des prix de 5 000, 3 000 et 2 000 euros aux trois meilleurs projets. Exceptionnellement, un prix spécial 20e anniversaire d’Epe (3 000 euros,remis par Solvay) ouvre la possibilité de concourir en groupe.
"Une bonne expérience"
“C’est une bonne expérience de présenter un projet devant un jury d’industriels”, témoigne Sébastien Palazot, récompensé en 2011 pour un rapport sur la neige artificielle. Plus les projets sont concrets, plus ils ont une chance d’aboutir. Sandra Bony, qui avait travaillé sur la biodiversité dans les espaces verts en 2010, a transmis son rapport à la mairie de Villeneuve-d’Ascq.
"Mon projet est devenu une entreprise"
Pour Damien Lambert, lauréat 2007, “le prix Epe-Metro n’est pas resté un concours, c’est devenu une entreprise”. L’ancien centralien a investi les 5 000 euros de son prix dans le bureau d’études Amoes dont il est directeur général et qui emploie douze personnes.
Pour participer :
Téléchargez le réglement du prix Epe-Metro 2012.




































