Ce n'est pas la première fois pour le président de la République mais cette fois-ci, c'est sa page Facebook qui en est la cible. Après avoir trusté le haut des résultats de Google Image sur la requête "trisomique" en décembre 2008 puis celui des résultats classiques avec "trou du cul du web" en juillet 2009 (et "Iznogoud" en octobre 2005), Nicolas Sarkozy fait l'objet d'un nouveau détournement des moteurs de recherche.
Cette fois-ci, sa page Facebook arrive en tête des résultats généraux de Google sur la requête "trou du cul". Objectif ? Ni plus ni moins qu'une mauvaise blague à la veille de la mobilisation générale du 7 septembre contre la réforme des retraites.
Pour parvenir à cette farce, le système est simple : plus les internautes sont nombreux à associer un même mot-clé (trou du cul) avec une adresse web précise (facebook.com/nicolassarkozy), et plus les algorithmes de Google font remonter l'adresse dans la hiérarchie de ses résultats. "Parfois, en faisant appel à la pratique appelée 'Google bombing', des farceurs peuvent générer des résultats étranges", a reconnu Google lundi dans un communiqué.
"Dans ce cas précis, un certain nombre de webmestres ont utilisé l'expression en question pour pointer vers la page Facebook de Nicolas Sarkozy, la faisant ainsi remonter parmi les résultats de recherches liés à cette requête", a précisé le moteur de recherche.
Autres cas de Google bombing notoires :
- Jean Sarkozy en octobre 2009 sur le mot-clé "fils à papa"
- Nicolas Sarkozy en décembre 2008 avec "trisomique"
- Rachida Dati a longtemps été associée au mot-clé "vizirette".
- Ségolène Royal en 2007 avait vu le mot clé "programme ségolène" pointer sur une page Wikipedia... vide
- Le mot-clé "Nicolas Sarkozy" renvoyait vers le site officiel du film de Patrick Braoudé "Iznogoud" en octobre 2005.
- Jacques Chirac trustait le haut des résultats de "magouilleur" en 2004
- George Bush en décembre 2003 était qualifié de "miserable failure" (échec lamentable)




































