Rien de plus triste qu’un voilier sans vent. Pour faire avancer les 140 tonnes de Tara, il faut alors activer les moteurs, deux grosses machines âgées de vingt ans et pesant 350 kilos.
Les moteurs, c’est le domaine de Guillaume Bracq, un mécanicien passionné, ancien étudiant en biologie, qui a développé avec ces "vieilles dames" un rapport très affectif : "C’est presque une relation amoureuse, on s’attache à ces petites bêtes."
A bord de Tara, la passion de l’équipage est palpable jusque dans la cale.
© France Télévisions - MC4 - Fonds Tara
Pour plus d'informations sur Tara Océans, rendez-vous sur le site taraexpeditions.org.



































