Effectuer des stations de prélèvements en pleine mer ne s’improvise pas. Pour déterminer la zone où s’arrêter, le capitaine de Tara doit "faire confiance aux satellites" et aux cartes envoyées par l’équipe de Villefranche.

Mais les contraintes de l’intérêt scientifique ne sont pas les seules à entrer en ligne de compte. Il faut aussi composer avec la météo et les autorisations liées aux frontières maritimes. Ainsi, en Mer Rouge, seule l’Arabie Saoudite a donné son accord pour accueillir trois stations de Tara. Un rendez-vous à ne pas manquer pour Fabrice Not, chef scientifique entre Charm-el-Cheikh et Djibouti : "Ce n’est pas si souvent qu’on peut prélever en mer Rouge."

Vidéo : © France Télévisions - MC4 - Fonds Tara