Vos enfants vous harcèlent parce que vous ne triez pas bien vos déchets ? Bravo, ce sont des graines d’“écocitoyens”. Mais comment peut-on  développer leur fibre écologique ? “Il faut adopter un ton ludique, sans être culpabilisant ni anxiogène”, estime Antoine Villeneuve, directeur du pôle télévision de Lagardère active (Gulli, Canal J, Tiji…).

"On peut leur parler de Fukushima"
La protection des animaux “parle” davantage aux jeunes que le nucléaire ou le réchauffement climatique. “Mais il ne faut pas se cantonner à la flore et à la faune. Tout ce qui est technologique et futuriste les intéresse beaucoup, ajoute Mathilde Bréchet, rédactrice en chef de "7 autour du monde", un magazine pour les 10-15 ans. On peut parler d’OGM, de gaz de schiste, de Fukushima, en utilisant les bons mots.”

Des solutions et des exemples
Si la curiosité des enfants les rend sensibles au devenir de la planète, “ça se corse à l’adolescence, note Mathilde Bréchet. C’est l’âge où on pense surtout au dernier iPhone, aux baskets des copains…” La clé est alors de montrer des solutions concrètes ou des initiatives d’autres jeunes. 

Des actions concrètes
Rien de tel que de participer. Gulli invite ses téléspectateurs à former un arbre géant pour la Journée de la Terre (lire ci-dessous) ou à s’inscrire au concours de “la famille la plus écolo”. Se promener dans la nature en famille, nettoyer une rivière, monter une pièce de théâtre… sont de bonnes entrées en matière. Quant aux gestes écolos (trier les déchets, éteindre les lumières), martelés à l’école, dans les médias et en famille, ils deviendront aussi naturels que de “dire bonjour à la dame”.

Plus d'infos sur la mobilisation et des jeux sur le blog Gulli Ma Planète