La parole à Pierre Oréfice, co-créateur de l’Eléphant mécanique de l’île de Nantes.

Comment avez-vous découvert l’éléphant mécanique du carnaval de Nice ?
Dans la presse, nous avons découvert des photos de cet éléphant qui ressemble étrangement au nôtre. C’est très surprenant.

Vous avez été contactés par l’office du tourisme de Nice ?
Des gens de l’office du tourisme étaient venus voir notre éléphant en 2007 lorsqu’il a été créé. Ils nous avaient dit qu’ils aimeraient avoir le même pour leur carnaval, et puis nous n’avons plus eu de nouvelles. Ce sont de grands professionnels, je trouve bizarre qu’ils ne nous aient pas appelés pour nous en parler. Le procédé est un peu cavalier.

Vous envisagez de porter l’affaire devant la justice ?
Pour l’instant, nous allons mieux nous renseigner avec notre avocat. Nous ne sommes pas propriétaires du concept d’éléphant ! S’il n’y a qu’une ressemblance nous en resterons là. Mais s’il s’agit d’un plagiat, on ne pourra pas laisser passer ça. Nous devons défendre l’unicité de notre œuvre. Nous ne sommes plus dans la réaction à chaud maintenant, mais dans le temps judiciaire.