Quinze anciens gendarmes, policiers, militaires, psychologues, ainsi que du personnel de l’éducation nationale, auront pour mission d’accompagner les équipes de direction des collèges et des lycées, de prévenir la violence dans les établissements et de sécuriser ces derniers.
"L’objectif est de pouvoir accueillir les élèves et les professeurs en toute sécurité dans un établissement scolaires public", explique Olivier Dugrip, recteur de l’académie de Toulouse, chancelier des universités.
L’équipe mobile de sécurité, c’est son nom, pourra s’intégrer dans les structures d’enseignements sans uniforme, sans arme, mais avec toute son expérience lorsqu’il était militaire ou encore policier.
Les membres de l’équipe n’interviendront qu’à la demande d’un des 255 lycées et collèges de l’académie de Toulouse pour conseiller les chefs d’établissements sur la sécurisation de leur bâtiment ou encore gérer un moment de crise.
"Depuis le début de l’année scolaire 110 signalements de violence ont été signalés. L’an dernier pour la même période nous en enregistrions 97. Cette année 1000 conseils disciplinaires ont entraîné 478 exclusions d’élèves, ils ont été 321 a être exclus l’an dernier", explique le recteur.
Le conseillé technique de sécurité, qui souhaite œuvrer dans l’anonymat, en charge de diriger l’équipe mobile de sécurité, a tenu à préciser que même si le groupe n’avait pas d’uniforme spécifique et qu’il cherchera à développer le lien social "nous n’auront pas le même code vestimentaire que les Grands Frères".






































