Après le lancement de l’association "TGV Sud-Ouest" en juillet dernier par le maire de Toulouse et les présidents de Région et du département de Haute-Garonne, place aux travaux pratiques. L’association dont le principal objectif est de préparer les conditions à l’arrivée du TGV à Toulouse, se pose aussi comme une force de "lobby" auprès des pouvoirs publics afin que la Ville rose bénéfice elle aussi de sa LGV dès 2018. "Le calendrier doit être respecté, on demande la garantie que nos financements accordés à la ligne Bordeaux-Tours s’accompagnent des premiers travaux sur la ligne Toulouse-Paris en 2013", explique Martin Malvy. D’où la constitution de trois groupes de travail, "culture et tourisme", "recherche, innovation, enseignement supérieur" et "développement économique". Le rôle de ces membres de commissions sera de mener des réflexions sur les retombées du TGV à Toulouse mais également de convaincre les pouvoirs publics que la 4ème ville de France doit être reliée à Paris en moins de 3 heures d’ici 2020. Un site Web et une pétition devraient aussi voir le jour prochainement. Car même si le premier coup de pioche est prévu en 2013, des projets de LGV en Bretagne et vers Cherbourg pourraient contrecarrer le projet toulousain.
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Mis à jour 30-11-2009 16:19

Photo : DR
Midi-Pyrénées ne veut pas laisser passer le train
L’association "TGV Sud-Ouest" s’est réunie pour la première fois à Toulouse.
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La ligne Toulouse-Paris s’inscrit dans les Grands Projets du Sud-Ouest (GPSO) qui comptent aussi des liaisons vers Bayonne et vers Narbonne via Toulouse. Un projet à 12 milliards d’euros dont 3 pour la seule liaison Toulouse-Paris. |
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