Comment avez-vous atterri dans cette équipe ?
J’ai découvert le beach soccer quand je jouais à Ajaccio avec Pascal Olmeta. Il était très copain avec les Cantona. On en parlait, mais je voulais d’abord finir ma carrière.

Les gestes techniques, le jeu en déviations vous conviennent à merveille…
C’est vrai, mais le passage au beach soccer n’est pas simple. Il faut du temps pour s’acclimater et assimiler les bons gestes techniques.

Jouer pour Eric Cantona, à qui vous avez été comparé et qui vous appréciait comme joueur, doit être spécial ?
C’est un honneur de jouer dans son équipe. Il a beaucoup de choses à nous apprendre, il est un peu le créateur du beach soccer en France. Je joue au même poste que lui, ce qui va peut-être m’aider à franchir rapidement des étapes.

Revenir à Marseille, cela évoque-t-il des bons ou des mauvais souvenirs ?
De très bons souvenirs. Porter le maillot de l’OM était un honneur. J’ai pris beaucoup de plaisir à jouer au Vélodrome et à vivre, une fois dans ma carrière, cette ferveur populaire.

Et votre carrière “classique”, elle est finie ?
Pas officiellement. Je me laisse l’été pour voir si cela me manque ou pas. Des clubs tentent de me faire venir, mais je ne veux pas m’engager si, au bout de six mois, ça devient une corvée. En plus, un grand club ne fera pas appel à un joueur qui n’a pas joué de la saison. Je pourrais être intéressé par un projet du style Arles-Avignon.

Qu’avez-vous pensé de la prestation de l’équipe de France en Afrique du Sud ?
C’est triste. Dans une Coupe du monde, on veut que son équipe aille le plus loin possible.

Quel est votre favori pour gagner le Mondial ?
Pour moi c’est l’Argentine. Ce que j’ai vu me pousse à dire qu’elle peut aller au bout.