Stups, rixes, vols. La nuit, le Vieux-Nice concentre une partie importante de la délinquance. Alors cet été, les autorités ont décidé de mettre le paquet : vingt-cinq nouvelles caméras de vidéosurveillance connectées au centre de supervision urbain et au PC Foch, et des patrouilles de police municipale et nationale qui travaillent main dans la main.
Difficile de connaître leur nombre exact, même si le dispositif était hypertrophié l’avant-dernière nuit, à l’occasion de la visite du maire et du préfet, avec ses dizaines d’agents en tenue et en civil. “Cet été était le premier où la convention de coordination entre les deux polices a été effective, elle est maintenant en vitesse de croisière”, souligne avec satisfaction le préfet des Alpes-Maritimes, Francis Lamy.
Et le représentant de l’Etat de dégainer ses statistiques : “En juillet et août la délinquance générale a baissé de 25,32 % (par rapport à la même période l’an dernier) et les agressions sont en recul de 22,61 %. De très bons chiffres qui tendent à prouver que la vieille ville est plus sûre qu’il y a un an.
Pour améliorer ces résultats, le maire annonce que dix nouvelles caméras seront bientôt installées pour supprimer des “zones d’ombre”. Christian Estrosi indique aussi que le poste de police municipale du cours Saleya, qui ferme à 20 h 30, sera à l’avenir ouvert 24 heures sur 24 tous les week-ends et les jours fériés et pendant les vacances scolaires.






































