Début 2009, les professionnels n’étaient déjà pas à la fête. Avec une perte d’environ 15% au cours des premiers mois de l’année, le tourisme azuréen a dû composer avec la crise, cette crise dont il a d’ailleurs encore dû faire les frais cet été, et particulièrement en juin.
On limite la casse
En juillet et en août, la casse aura été moindre. “La fréquentation touristique en juin a reculé de 12% environ, précise le comité régional au tourisme Riviera Côte d’Azur. Mais dès la mi-juillet, le niveau de fréquentation a atteint un très bon niveau et, pour l’ensemble du mois, la fréquentation n’a perdu que 5%. Le taux d’occupation des hébergements était bon, comparable aux meilleurs mois de juillet passés”.
En août, traditionnel mois record, la logique a été respectée : le taux d’occupation avoisinait 85% dans le parc du département (hôtels et résidences compris).
Si septembre s’annonce plutôt encourageant, la Côte doit compter cette année sur “une moindre présence étrangère”, responsable des baisses enregistrées. Globalement, elle aurait diminué de 10% cet été.
Beaucoup moins de Britanniques et d'Américains
Et c’est du côté des clientèles britannique et américaine – “lourdement pénalisées par la force de l’euro et une crise économique plus profonde que celle qui affecte les autres Etats de l’Union européenne”, relève le comité régional du tourisme – que la chute est la plus spectaculaire. Chinois et Japonnais ont été aussi moins présents, à l’inverse des Belges et des Suisses qui sont eux venus plus nombreux. Une croissance “légère”, relativisent les professionnels du tourisme.






































