Mercredi, Philippe Poilleux, président du Salon de l’Immobilier qui se tiendra cette fin de semaine au parc des expositions, a regroupé les principaux acteurs de ce secteur pour présenter la situation du bâtiment dans la région. "L’immobilier semble mieux se porter mais il manque encore des logements dans l’agglomération toulousaine" explique Jacques Chassant du Snpi (syndicat national des professionnels immobiliers http://www.snpi.com) en accord avec Emmanuelle Lassalle pour la Fnaim, François Rieussec du Snal (syndicat national des professionnels de l’aménagement et du lotissement) et José Delgado de l’Umf (Union des maisons françaises) présents lors de la présentation.
Plusieurs événements semblent expliquer une tendance, celle de la pénurie à l’achat de petits logements dans la ville rose.
Des avantages qui ne dureront pas
"Il y a de plus en plus de couples divorcés. Après la séparation c’est le logement de deux pièces qui est recherché", explique José Delgado de l’Umf. Emmanuelle Lassalle avance une autre explication. "La population se faisant vieillissante, il y a beaucoup de personnes âgées seules qui souhaitent occuper un petit logement dans un immeuble au centre ville." De plus, les avantages fiscaux, les bas taux d’intérêt et la stagnation des prix de l’immobilier incitent aujourd’hui la population à devenir propriétaire. Le marché de l’immobilier semble donc retrouver le sourire. "Mais tous ces avantages ne dureront pas. Une des solutions pour ne pas revoir les prix à la hausse sera de réduire la surface habitable", prévient Philippe Poilleux.






































