Valérie Pécresse, tête de liste UMP en Ile-de-France, et Nicolas Dupont-Aignan, chef de file de Debout la République, se sont élevés contre le faible montant des indemnités perçues en ce moment par les usagers des RER A et B pour les grèves de fin 2009, confondant la grève de novembre avec le long mouvement du RER A en décembre.
Pas d'indemnisation pour décembre
Les usagers habitant hors Paris commencent en effet à recevoir des lettres-chèques d'un montant dérisoire compris entre 75 centimes et un euro pour la journée de grève du 9 novembre sur le RER A et les quatre jours de grève sur le RER B, entre le 9 et le 13 novembre. Une "sinistre plaisanterie", selon Nicolas Dupont-Aignan, qui demande à la RATP de rembourser l'abonnement "au prorata" des jours de grève. Pour l'UMP, "le dédommagement n'est pas à la hauteur des désagréments subis par les usagers pendant dix-huit jours" et la RATP doit "reconsidérer son offre". Sauf que ce indemnités ne concernent que novembre. Pour les fameux dix-huit jours du mois de décembre, la RATP a confirmé à Metro qu'elle n'envisageait tout simplement aucune indemnisation, dans la mesure où l'entreprise avait rempli son obligation légale de service minimum.

































