Mis à jour 22-09-2009 21:36
Garderies : les parents entre colère et espoir
Les garderies gratuites ont été stoppées dans les Ier et VIIe arrondissements déclenchant la colère des parents.
Victimes collatérales d'un conflit dont elle n'est pas responsable : c'est le sentiment de Nathalie, maman d'une petite fille scolarisée en maternelle dans une école du VIIe qui bénéficiait de la garderie jusqu'à vendredi dernier, avant que celle-ci ne s'arrête brutalement à la suite de la décision de la ville de l'interdire, au motif qu'elles "ne respecte pas les consignes de sécurité". "
Je subis actuellement une guéguerre politique entre le maire de secteur et la mairie centrale qui ne m'intéresse pas" peste Nathalie qui ne digère pas d'avoir été "prévenue le jour-même". "Heureusement que d'autres parents d'élève ont pu me dépanner provisoirement en allant chercher ma fille à 16h30, à la sortie de l'école" explique cette jeune mère de famille.
Pour la suite, Nathalie s'apprète à "payer quelqu'un pour aller chercher ma petite ou réduire mon temps de travail" en attendant que l'appel d'offres lancé par la mairie "auprès d'organismes habilités et compétents, en matière de garde d'enfants" aboutisse.
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Décryptage La décision de la Ville d'interdire les garderies du soir organisées dans les écoles du Ier et du VIIe arrondissements, à l'initiative de Patrick Menucci, le maire de secteur (PS) est un coup de canif dans la gouvernance partagée qu'affichait encore la semaine dernière au sujet de la mission Vieux-Port, Jean-Claude Gaudin et Jean-Noël Guérini, son ex-challenger à la mairie de Marseille. Quant aux protagonistes de cette affaire, Danièle Casanova, adjointe à la petite enfance (UMP) et Patrick Menucci, aucun n'en ressort grandi. Beaucoup de parents reprochent à la première d'avoir une position dictée par des motivations politiques et au second de s'être engagée sans avoir vérifié la légalité de son système de garderie. |






