Victimes collatérales d'un conflit dont elle n'est pas responsable : c'est le sentiment de Nathalie, maman d'une petite fille scolarisée en maternelle dans une école du VIIe qui bénéficiait de la garderie jusqu'à vendredi dernier, avant que celle-ci ne s'arrête brutalement à la suite de la décision de la ville de l'interdire, au motif qu'elles "ne respecte pas les consignes de sécurité". "

Je subis actuellement une guéguerre politique entre le maire de secteur et la mairie centrale qui ne m'intéresse pas" peste Nathalie qui ne digère pas d'avoir été "prévenue le jour-même". "Heureusement que d'autres parents d'élève ont pu me dépanner provisoirement en allant chercher ma fille à 16h30, à la sortie de l'école" explique cette jeune mère de famille.

Pour la suite, Nathalie s'apprète à "payer quelqu'un pour aller chercher ma petite ou réduire mon temps de travail" en attendant que l'appel d'offres lancé par la mairie "auprès d'organismes habilités et compétents, en matière de garde d'enfants" aboutisse.