Déjà 44 personnes sont mortes cette année sur les routes du département. Un chiffre en hausse, malgré une légère baisse du nombre d’accidents. La plupart des tués restent les conducteurs de deux-roues (21 tués) et les piétons (14 tués).

Pour lutter contre ce fléau, le préfet a présenté ce lundi un “progrès décisif” : “Le contrôle automatisé de franchissement des feux rouges.” Derrière cette appellation pour le moins technocratique se cache tout simplement un radar qui se déclenche dès qu’un véhicule grille un feu rouge. Cinq dispositifs de ce type devraient être implantés dans les Alpes-Maritimes d’ici à la fin de l’année.


A Nice, ils seront vrai­semblablement disposés aux carrefours Arson/Barla et sur le boulevard de
la Californie. A Cannes, deux radars seront placés sur l’avenue du Docteur-Picaud : le premier à l’angle du boulevard Leader, le second à l’angle de l’avenue Beau-Site. Le dernier sera installé à Cagnes-sur-Mer, à l’angle de l’avenue de Nice et du chemin du Lautin.

Ce système vient compléter le réseau de radars fixes et une multitude de contrôles “humains” qui veillent à sanctionner les excès de vitesse. Depuis le 1er janvier, près de 300 000 infractions ont été relevées, dont 190 000 par les radars automatiques (lire ci-dessous).