Je passe au vert, je freine à l’orange et je stoppe au rouge : cette règle du code de la route que certains chauffards marseillais ont parfois tendance à oublier va être rappelée à leur bon souvenir. Trois radars sont en service depuis samedi dernier à l’angle du boulevard Romain-Rolland et de la rue François-Mauriac (Xe), à celui de l’avenue Clôt-Bey et de la rue Callelongue (VIIIe) et enfin à l’intersection du boulevard Baille et de la rue des Vertus (VIe). Deux autres radars en cours d’installation ou de test devraient suivre prochainement.

Des sites “accidentogènes”
Le choix des sites n’est pas le fruit du hasard mais “résulte d’une étude concertée de la ville de Marseille, des forces de l’ordre et de l’observatoire départemental de sécurité routière”, explique la préfec-­ ture de Région. Les sites ont été retenus pour leur caractère “accidentogène”, parce que des écoles sont situées à proximité ou parce que les automobilistes ont tendan­ce à y accélérer à l’orange plutôt qu’à freiner.

Un formulaire de requête
Comme pour les radars de vitesse, un cliché du contrevenant est pris et envoyé au Cacir (centre automatisé de constatation des infractions routières) à Rennes, où ils sont analysés et contrôlés avant l’envoi de la contravention au titulaire de la carte grise. Comme pour les radars automatiques, le PV contient un formulaire de requête en exonération qui donne la possibilité de contester la con- travention ou de désigner la personne qui conduisait le véhicule au moment des faits.