Est-ce que vous comptez aller jusqu’au bout de la campagne malgré les tensions au sein du Modem dans le département ?
D’une manière ou d’une autre, j’irai jusqu’au bout. Il y a un électorat qui m’attend. J’insiste sur le fait que la ligne politique et les actions que nous allons proposer vont créer un effet surprise qui va, je le souhaite, mobiliser tout l’électorat dormant.


Quels sont vos projets pour la région ?
Il faut partir du constat que seul 20% des Rhônalpins connaissent le nom de l’actuel président de la région. Voila pourquoi je propose dans tous les quartiers de la région et dans toutes les zones rurales que l’on redéploye les ressources humaines de la région en créant des métiers d’ambassadeurs Rhônalpins. Je vais aussi demander une aide financière pour aider les moins de 25 ans en recherche d’emploi à passer leur permis conduire afin d’assurer leur mobilité. Troisième point fort de mon projet, je veux créer une banque régionale du tutorat où les citoyens qui le souhaiteront pourront transmettre leur savoir-faire et leurs expériences aux plus jeunes.

La grande inconnue reste la constitution des listes… Comment seront désignés les candidats ?
Il n’y aura pas de place pour les VIP ni pour les cumulards. Mais, j’ai un gros problème aujourd’hui avec les représentants de la fédération. Ils ont, contre mon gré, décidé de recevoir fin décembre tout les candidats à la candidature, alors qu’eux-mêmes sont candidats. Il y a là un imbroglio démocratique. On ne peut pas être juges et parties.