“Il n’y a aucun civisme”
Philippe n’est pas de cet
avis. Jeune chercheur, muté contre sa volonté à Marseille il y a
un an, il considère que “la saleté de Marseille est impressionnante.
“Ici, la propreté, c’est comme la circulation : les Marseillais
sont très individualistes, très égoïstes même. C’est chacun pour
soi et il n’y a aucun civisme, s’emporte-t-il. Le plus souvent, il n’y
a qu’un seul conteneur à ordures et je connais peu de Marseillais
qui trient leurs déchets.”
| Ce que proposent les candidats |
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• Jean-Noël Guérini, candidat
du PS, s’engage “à régler le problème de la propreté en six
mois”. Pour y parvenir, il veut “mettre fin au fini-parti”. Il
souhaite également mettre en place un schéma directeur de la propreté
et “un plan concerté avec les commerçants et les forains pour les
associer à une meilleure gestion de la propreté de la ville”.
• Jean-Claude Gaudin, candidat
UMP, veut “promouvoir les comportements citoyens pour respecter les
autres et la ville” et renforcer la performance des services de nettoiement
de la communauté urbaine.
• Jean-Luc Bennahmias, candidat
du Modem, souhaite l’instauration “d’un moratoire sur l’incinérateur
; la mise en place du tri sélectif et du recyclage des déchets dans
tous les arrondissements et remotiver les agents en charge de la propreté
via des propositions de nouveaux plans de carrière”.
• Stéphane Ravier (FN) veut
développer le tri sélectif.
• Pour Armelle Chevassu,
porte-parole de la liste “Marseille contre-attaque à gauche”,
“la propreté de la ville reposera sur une mobilisation de la population
et des salariés.”
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