D’une voix assurée, le jeune homme à répondu aux questions du président de la chambre d’instruction, décrivant avec une grande précision le scénario des meurtres de Lucette Gariod et Chantal Klimaszewski, perpétré en décembre 2004.

« J’ai vu de la lumière dans le couloir, une femme est apparue et m’a demandé ce que je faisais là, je l’ai poignardé ». Dans le bureau voisin, la seconde femme qu’il découvre subit le même sort.

Mettant en avant ses « délires », il à ajouté s’être senti « agressé, et avoir perdu son sang froid », et au moment du drame « un basculement, confronté à la réalité, alors que je m’attendais à voir des monstres ».

Disant regretter « ce qu’il avait fait », il a ajouté « je ne veux pas dire que je m’excuse, ça ne set à rien ». 

Son audition intervient au moment ou le gouvernement veut introduire dans le droit une nouvelle notion de "culpabilité civile" pour les malades mentaux déclarés irresponsables pénalement.