Au début des années 2000, pendant deux ans , Madame Agnès s’est livrée à la prostitution de luxe. Ses prestations étaient facturées de 200 à 2 000 euros, mais la prostitution n’est pas considérée comme infraction s’il n’y a pas racolage. Aujourd’hui, cette ancienne Miss elle accusée de proxénétisme, pour s’être parfois fait accompagner de quatre jeunes femmes. Elle encourt sept ans de prison et 150 000 euros d’amende.
“L’objectif, c’est qu’elle ne retourne pas en prison. Nous allons ressortir des éléments du dossier pour démontrer qu’il ne s’agissait pas d’un réseau organisé ‘à la Madame Claude’. Madame Agnès avait une participation active avec les autres femmes qu’elle conviait. Nous allons mettre un coup de projecteur sur le fait que les clients et Madame Agnès elle-même n’avaient pas la perception du délit”, confie son avocat, maître Arnaud Dupin.
Il dénonce : “Dans cette affaire, il existe un phénomène d’hypocrisie. On a fait de
Madame Agnès un mythe avant de l’envoyer au procès. Mais c’est le client qui
est roi. Il commande, paye, mais garde son immunité.”




































