Le mouvement s’est répandu comme une traînée de poudre. En quelques mois, une “nouvelle” danse a envahi les dancefloors et les sites vidéo. Dans les médias, on appelle ça “tecktonik”. Mais, pour les puristes, il s’agit plutôt de “danse électro”.
Une marque
Sur le blog de “dancegénération”, on tient à faire la distinction : “La tecktonik est une marque qui existe depuis sept ans et qui organise des soirées, c’est comme dire Nutella au lieu de pâte à tartiner au chocolat.” Mais le mot passe mieux, et aujourd’hui on parle de musique, de vêtements, de danse “tecktonik”.
Le mouvement né dans quelques clubs parisiens vient du “jump style” belge. Une danse qui s’exerce essentiellement avec les jambes et qui ressemble à certaines danses hip-hop, en plus rapide. Le style de musique qui accompagne ces danses s’appelle le hardstyle. Sachka, une fan rencontrée au Forum des Halles, explique : “Le hardstyle, c’est de la hardteck en plus lent.” En s’inspirant de cette danse mais en rajoutant les bras, certains clubbers ont commencé à inventer des mouvements comme le “moulin”, qui consiste à “faire tourner ses bras comme s’ils étaient désarticulés”. C’est en mettant en ligne ces vidéos d’“électro dance” que la mode a commencé à prendre. Aujourd’hui, le phénomène touche tout le monde. Sachka et ses potes en sont sûrs :
“Ce n’est qu’un début.”



































