“Les agressions qu’il a subies sont très graves mais sept fonctionnaires pour une seule personne, c’est beaucoup.” David Barbas, porte-parole du Snop
L’agression d’Epinay a eu lieu alors que la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, se rendait dans le quartier des Francs-Moisins, à Saint-Denis, où, dans un contexte très différent, Mahmed Abderrahmen, patron de la supérette Franprix, a été agressé à trois reprises au moins depuis début juillet.
Menaces de mort
Selon la police, le commerçant va bénéficier d’une protection assurée par sept fonctionnaires des Renseignements généraux après les menaces de mort qu’il affirme avoir reçues. Le Syndicat national des officiers de police (Snop, majoritaire) a dénoncé hier cette protection jugée “excessive”. Pour David Barbas, porte-parole du Snop, “les RG ont pour mission de protéger avant tout les personnalités. Dans le cas de Saint-Denis, un équipage de la sécurité publique aurait largement suffi pour l’amener à Saint-Denis et le ramener chez lui.”
Michèle Alliot-Marie, qui s’était rendue auparavant à Epinay, a souligné par ailleurs que le “drame” d’Epinay “n’a rien à voir avec les phénomènes de bandes ou de quartiers”.






















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