Quatre mois après les Japonais et les Américains, les Européens découvrent aujourd’hui la tant attendue PlayStation 3. En France, 100 000 consoles sont mises sur le marché par Sony, dont 60 000 étaient déjà préréservées. Et au regard des compétences de la machine, on comprend pourquoi on se l’arrache déjà.

Le haut de gamme en Europe
Seul aspect capable de freiner les plus impatients : le prix. En Europe, Sony ne commercialise que la version haut de gamme de la PS3 (disque dur de 60 gigas), qui rassemble 90% de la demande sur les marchés américains et japonais. Il faut donc débourser 599 euros pour s’offrir le bijou, contre une Xbox 360 à 399 ou 299 euros, et une Wii à 249. Mais même chère, la PS3 vaut son prix : d’une part parce qu’elle est équipée d’un lecteur Blu-Ray qui, à lui seul, peut justifier la facture. Et ensuite parce qu’elle combine toutes les fonctionnalités de ses deux rivales. Les manettes, quasi identiques à celles de la PS2, fonctionnent évidemment sans fil, mais reconnaissent aussi les mouvements. Mieux : elles se rechargent par câble USB, donc pas besoin de sachets de piles d’avance.

La PS3 vaut son prix, enfin, pour la qualité assurée de ses jeux. Fort de sa domination du marché (100 millions de PS2 !), Sony s’assure les licences de tous les grands jeux, et édite lui-même quelques mythes, à l’image de Gran Turismo. Allons-y sans hésiter !