Présent dans plus de vingt pays en Europe, en Asie, en Amérique du Nord et du Sud, Metro a décidé d’utiliser son réseau mondial pour établir des index et permettre ainsi à ses 18 millions de lecteurs journaliers de comparer leurs modes de vie.
Premier volet de nombreuses enquêtes à venir sur le quotidien des “Métropolitains” — ces jeunes urbains actifs qui lisent Metro tous les matins —, la présente comparaison entre les prix de l’immobilier dans vingt des grandes villes où Metro est distribué.
Stockholm, Helsinki, Saint-Pétersbourg, Copenhague, Amsterdam, Paris, Zagreb, Prague, Budapest, Athènes, Rome, Madrid, Lisbonne, Hong Kong, Séoul, Santiago, Mexico, New York, Montréal ont ainsi été passés au crible.
Résultats des courses : New York est la ville la plus chère au regard de l’index mondial Metro tandis que Santiago (Chili) est la plus abordable, juste devant Budapest (Hongrie).
Située en troisième position des villes Metro les plus chères, Paris arrive juste derrière Rome (Italie) et juste devant Hong Kong (Chine).
Pour devenir propriétaire d’un 60m2 dans la capitale française, il vous en coûtera environ 340 000 euros contre 170 000 à Saint-Pétersbourg (Russie), 120 000 euros à Montréal (Canada) ou
encore 250 000 euros à Lisbonne (Portugal) ou Madrid (Espagne).
Si les différences de prix sont fortes entre le haut et le bas du tableau de l’index Metro, la hausse des tarifs de l’immobilier se vérifie, elle, dans toutes les villes. Et certains quartiers de littéralement flamber. Toujours à Paris, où le prix moyen du m2 est évalué à plus de 5 600 euros, un acheteur n’a pas hésité dernièrement à payer 17 500 euros le m2 pour un appartement de 256 m2 place Vauban dans le quartier des Invalides...



































