Ils sont arrivés depuis une dizaine de jours déjà, les lions, éléphants ou autres chameaux. La grande caravane du cirque Gruss, qui, traditionnellement, commence ses tournées à Bordeaux, a envahi la place des Quinconces.

Et la fourmilière grouille sous le chapiteau : “C’est un travail colossal. Tous les numéros sont arrivés les uns après les autres (je n’ai même pas eu le temps de les voir), et tous répètent pour être prêts vendredi. A Bordeaux, on débute l’aventure”, explique Dominique Texier, le directeur de la tournée.

“Il reste quelques places”
Hier après-midi, il était encore aux prises avec un épineux dossier : “Nous disposons d’un nouveau système d’éclairage. Cent cinquante mille euros ! Mais il nous faut encore bosser les réglages.” A nouveau spectacle, nouveaux numéros de troupes venues de toute l’Europe.

La force du cirque Gruss est de toujours se renouveler, et donc de faire chapiteau comble à chaque passage. “Il reste toutefois quelques places pour vendredi soir”, souffle Dominique Texier, qui sait que l’accueil du public lors de la première lance les artistes pour la saison. Une première dont la recette sera reversée à l’association Rêves (lire encadré), “un projet mis en place il y
a quatre ans par Arlette (Gruss), à qui cela tenait vraiment à cœur”.